L’ambition de la 9e édition de la Global Conférence des Ateliers de la Terre est de fournir les clés de compréhension pour repenser le « vivre-ensemble ». A cette occasion, des « planetworkers » viendront échanger et proposer leurs solutions sur différents enjeux majeurs permettant d’imaginer un nouveau projet de société autour de trois questions : Quelles valeurs pour fonder un nouveau projet de société ? Quelle économie pour refonder la société (nouveaux modèles, nouvelles solidarités…) ? Quels choix et quelles actions ? (Synthèses des travaux et recommandations).
Global Conférence est un laboratoire qui regroupe un ensemble de parties-prenantes impliquées dans l’élaboration d’un nouveau modèle de développement. Elle est fondée sur un dialogue entre des acteurs d’horizons divers, mais aussi sur le partage de bonnes pratiques et la valorisation de solutions concrètes et innovantes, constituant un lieu d’échanges et de savoirs.
LA FIN D’UN MODE DE DÉVELOPPEMENT
OU LA FIN D’UN MONDE ?
Partout dans le monde un certain nombre de mouvements sociaux, de tendances politiques, géopolitiques et économiques, laissent présager de la fin d’un mode de développement et de la remise en question d’un mode de vie et de consommation devenus insoutenables.
ACCEPTABLE OU PAS ACCEPTABLE ?
Dans le même temps, de nouveaux projets de société émergent aux quatre coins du globe, redéfinissant le rapport entre l’homme et la nature, inventant de nouveaux modèles économiques et imaginant un nouvel ordre social basé sur de nouvelles valeurs. Comment la société peut-elle se positionner sur ce qu’elle est prête à accepter et ne pas accepter ? Comment définir ensemble un nouveau projet de société plus respectueux de l’homme et de l’environnement, sans pour autant faire table rase du passé ?
Choisir ce qui est acceptable ou non est essentiel pour avancer. Mais ce n’est qu’un point de départ. On crée un projet de société en proposant des idées, des valeurs, des concepts, des principes et en définissant un idéal à atteindre. Il faut donc dans un premier temps identifier ce que l’on ne veut pas, pour ensuite élaborer un idéal commun, qui comporte bien sur une dimension utopique, synonyme d’espoir, de rêve et d’enchantement. Sans une part d’utopie, on ne peut trouver la force et les convictions nécessaires à la création d’un nouveau modèle sociétal.
DÉNONCER OU PROPOSER ?
En s’arrêtant à la première étape, nous n’arrivons qu’au milieu du chemin. Il est d’ailleurs bien plus facile de dénoncer et de stigmatiser, que de proposer, d’innover et de créer. Pour imaginer un renouveau du vivre-ensemble, nous ne pouvons nous contenter d’être juge de l’histoire, mais devons aussi devenir les bâtisseurs d’un futur meilleur. Là est le temps du choix.
Le programme comprend trois séances plénières et dix séances de « focus ».
D’autres formats de discussion ont lieu comme : « Best Practice Corners », Faces-à-Faces, « Garden Talks », Témoignages, « Business Innovation Place » …
Mercredi 4 juin 2014
Séance plénière 1. « Quelles valeurs pour fonder un nouveau projet de société ? »
La multiplication des crises que nous traversons actuellement, économique, financière, sociale, environnementale et politique, se traduit également par une crise des valeurs qui avaient fondé nos sociétés. Celles-ci connaissent des transformations importantes, certaines d’entre-elles étant même profondément remises en question. Un nouveau projet de société nécessite d’identifier, de promouvoir ou de réhabiliter certaines valeurs partagées qui fonderont le nouveau contrat social. Quelles sont donc ces valeurs que nous devrons placer au cœur d’un nouvel idéal commun ?
Focus 1. « L’économie collaborative supplée-t-elle l’économie traditionnelle ou la transforme-t-elle ? »
L’économie collaborative, nouveau modèle économique dans lequel l’usage prédomine sur la propriété, permet aux consommateurs de louer, vendre, échanger, ou donner des biens directement à d’autres consommateurs. En pleine croissance depuis quelques années, ce nouveau pan de l’économie doit son explosion à l’essor d’Internet et des places de marchés « peer-to-peer », mais aussi au développement des systèmes de réputation numérique. Covoiturage, « crowdfunding » et « couchsurfing », ne sont que les exemples les plus célèbres de ces nouvelles pratiques. Incarnée par le succès rapide de certaines entreprises pionnières, l’économie collaborative est aujourd’hui un véritable mouvement de fond qui transforme peu à peu nos modes de consommation. Alors l’économie collaborative remet-elle vraiment en question l’économie traditionnelle ? Risque-t-elle un jour de la faire disparaître ?
Focus 2. « Les entreprises détiennent-elles la clé des négociations climatiques internationales ? »
Malgré les différents sommets internationaux, aucun traité contraignant n’existe à ce jour pour forcer les États à s’engager dans la lutte contre le réchauffement climatique. Malgré quelques légères avancées, le plus dur reste à faire pour obtenir un accord global et engageant pour la première fois tous les États du Monde. Ces négociations internationales, s’inscrivant dans le cadre du Protocole de Kyoto, ne concernent que les États souverains, excluant de facto des négociations d’autres types d’acteurs issus de la société civile. Est-ce à dire que ces autres acteurs n’ont pas voie au chapitre et qu’ils n’ont aucun pouvoir d’influence sur les gouvernements des pays dont ils sont issus ? Quel est le véritable rôle des multinationales dans les négociations climatiques internationales ? Ont-elles le pouvoir de bloquer ou de débloquer ces négociations ? Comment faire des entreprises un atout pour la réussite des négociations ?
Focus 3. « Quelles nouvelles politiques de l’eau choisir ? »
La politique de l’eau doit permettre de répondre à un certain nombre d’enjeux autour de cette ressource vitale : l’accès à l’eau potable et à l’assainissement pour tous, la prévention des risques, la préservation de la ressource et des milieux aquatiques, la prévention des pollutions et le développement des activités liées à l’eau (industrie, agriculture, transport, loisirs…). Mais pour mettre en place une gestion de l’eau efficace, aussi bien au niveau de la ressource que du service, dans un contexte marqué par les préoccupations sanitaires croissantes des populations, il est essentiel d’élaborer une gouvernance adaptée aux particularités de chaque situation, en y impliquant à la fois les autorités locales, les opérateurs et les usagers. Alors comment répartir les responsabilités entre ces différentes parties-prenantes et comment définir les rôles de chacun ?
Focus 4. « Peut-on imaginer un nouveau projet de société sans repenser le rôle de l’éducation ? »
L’éducation joue un rôle essentiel dans la transmission des valeurs communes et la formation des citoyens. En plus de compter parmi les premières instances de socialisation après la famille, l’école et le monde de l’enseignement contribuent à structurer l’esprit critique des citoyens et doivent leur apporter les connaissances qui leur permettront de comprendre leur monde, pour mieux s’y intégrer et le faire évoluer. Vecteurs incontournables pour faire émerger un nouveau projet de société et renouveler le vivre-ensemble, le système éducatif comme les contenus pédagogiques ne sont cependant pas adaptés aux enjeux de notre temps et ne donnent plus les clés permettant d’imaginer un nouveau modèle sociétal. Repenser le rôle de l’éducation et la replacer au cœur du nouveau contrat social devient donc indispensable. Dans quelle direction faut-il faire évoluer les programmes et les systèmes éducatifs des différents pays et quelle place donner à l’éducation dans l’élaboration d’une nouvelle société ?
Jeudi 5 juin 2014
Focus 5. « Jusqu’où la parole citoyenne a-t-elle un impact à l’heure du glocal ? »
À l’heure où la mondialisation transforme notre relation à l’espace, et où internet et les réseaux sociaux sont devenus des vecteurs de communication instantanée et planétaire, on voit peu à peu émerger de nouvelles formes de mobilisations citoyennes. Que l’on pense aux diverses campagnes de pétitions numériques ou encore aux actions de groupe, on constate un renouveau de la parole citoyenne, aussi bien au niveau local que global.
Mais ces nouvelles formes de mobilisation citoyennes ont-elles réellement un impact lorsqu’il s’agit de faire évoluer différentes politiques et leur mise en œuvre ? La parole citoyenne est-elle véritablement un facteur de changement ? Comment l’expression de la société civile peut-elle être à l’origine d’un nouveau projet de société ?
Focus 6. « Nucléaire et gaz de schiste : quelle part d’incertitude pouvons-nous accepter ? »
Trois ans après la catastrophe qui a frappé le Japon, la situation n’est pas encore rétablie dans la centrale de Fukushima, rappelant avec force les risques de long terme liés à un accident nucléaire. Malgré l’ambition de certains gouvernement de mettre en œuvre une transition énergétique pour favoriser une sortie progressive du nucléaire et diminuer notre recours aux énergies fossiles, les choses n’avancent que très lentement. Dans le même temps, la révolution des hydrocarbures de schiste pousse certains États à s’intéresser à cette ressource fossile, dont les techniques d’extraction sont fortement contestées et dont les coûts ne sont pas totalement maîtrisés. Inventer un nouveau projet de société implique de repenser notre rapport aux ressources naturelles et de transformer nos modèles d’approvisionnement et de consommation énergétiques. Le risque zéro n’existant pas, quelle part d’incertitude pouvons-nous accepter dans l’élaboration de ces nouveaux modèles énergétiques ?
Focus 7. « Comment mettre en place une politique d’économie circulaire réaliste et efficace ? »
L’économie circulaire, démarche économique promouvant un système industriel sobre en carbone, en énergie et en ressources naturelles basé sur l’éco-conception et le recyclage, est aujourd’hui présentée comme une solution concrète en réponse à certains défis du développement durable. Si de plus en plus d’acteurs se réclament de ce modèle, on peut néanmoins se demander s’il est possible de mettre en place une véritable politique industrielle axée sur les principes de l’économie circulaire. Comment mettre en place une dynamique d’économie circulaire efficace ? A quelle échelle peut-on mettre en place une politique réaliste d’économie circulaire ? Quels sont les leviers pour faire de ce modèle une réalité sur nos territoires ?
Focus Spécial. « Économie Numérique dans les pays émergents : accélérateur de croissance et/ou de la fracture numérique sud/nord ? »
L’économie numérique est en plein essor dans les pays émergents et ouvre une voie nouvelle pour la croissance et l’entrepreneuriat dans ces pays. Les secteurs dans lesquels internet aura un impact décisif sont les services financiers (paiement mobile), l’éducation (e-learning, e-training, Open University, MOOC…), la santé, le commerce et l’agriculture. Cet essor de l’économie numérique va modifier rapidement et profondément les sociétés des pays émergents. S’appuyant sur les NTIC, une nouvelle économie est donc en train de se construire, tirée par les besoins sociaux et les contraintes environnementales, génératrices d’opportunités pour le développement massif de services, mais aussi d’inégalités en termes d’accès et de maitrise des outils. Alors comment faire pour que cet essor de l’économie numérique profite à tous ? Cette émergence de l’économie numérique peut-elle être génératrice d’une croissance durable tout en permettant de réduire la fracture numérique sud-nord ?
Focus 8. « Mettre fin au gaspillage alimentaire permettra-t-il de nourrir le monde ? »
Chaque année, plus d’1,3 milliards de tonnes de nourriture sont gaspillés dans le monde, soit près d’un tiers de la production globale de denrées alimentaires dédiées à la consommation. Si ce phénomène touche indéniablement les pays développés (standardisation des produits, dépassement des dates de péremption, non-utilisation de la totalité des aliments), il touche également des pays émergents ou en voie de développement, dans lesquels le problème de la faim et de la sécurité alimentaire n’est pas encore réglé. Dans ces cas, il s’agit bien souvent d’un manque d’infrastructures (systèmes de refroidissement et/ou de conditionnement), empêchant la rencontre entre l’offre et la demande. Face à ce constat, de plus en plus d’acteurs se mobilisent pour lutter contre le gaspillage alimentaire, à la fois pour s’éloigner d’un modèle intensif de production agricole, mais aussi pour permettre aux plus démunis d’accéder à l’alimentation. Alors mettre fin au gaspillage alimentaire pourra-t-il permettre de nourrir tous les habitants de notre planète ? Où alors la lutte contre le gaspillage doit-elle être couplée avec une nouvelle révolution agricole.
Focus 9. « La place de la science dans la société : que signifie le progrès aujourd’hui ? »
Depuis l’avènement de la Révolution industrielle, nos sociétés ont placé tous leurs espoirs dans la science comme facteur de développement économique, social et humain. Les progrès réalisés depuis cette époque ont permis une incroyable amélioration des conditions de vie de la population. Cela a également permis l’essor de la société de consommation et a considérablement transformé les modes vie, contribuant ainsi à sacraliser le progrès scientifique. Mais aujourd’hui, un certain nombre d’innovations scientifiques et technologiques sont questionnées. C’est le cas pour les OGM, les nanotechnologies, les ondes téléphoniques ou encore certaines substances chimiques largement utilisées dans l’industrie. Dans une période marquée par l’incertitude liée à certaines innovations, la science est-elle perçue comme une menace ou comme un facteur de progrès pour le développement durable de nos sociétés ?
Séance Plénière 2. « Quelle économie pour refonder la société ? Nouveaux modèles économiques et nouvelles solidarités. »
La crise que nous traversons questionne la croissance qui avait été érigée en modèle de développement depuis l’avènement de la Révolution Industrielle. La crise économique, devenue sociale et environnementale, devient aussi une crise de sens et de valeurs. Pour refonder la société et élaborer un nouveau modèle de vivre-ensemble, il est impératif de repenser la place de l’économie et donc de l’homme dans la société. De nouveaux modèles économiques connaissent aujourd’hui un essor remarquable et ont le potentiel pour transformer durablement notre relation à l’économie, en sacralisant de nouvelles valeurs de partage, de solidarité et de responsabilité. Ces nouveaux modèles participant à l’émergence d’une nouvelle économie peuvent-ils nous aider à refonder la société ?
Clôture. Séance Plénière 3. « Du choix aux actions » : Synthèse des travaux et recommandations.
RÉFÉRENCES
FORUM INTERNATIONAL POUR UN DÉVELOPPEMENT DURABLE, « Des idées neuves pour un nouveau monde », Global Conférence 2014 placée sous le haut patronage de Monsieur François HOLLANDE, Président de la République, Fontevraud, 4-5 juin 2014. http://www.planetworkshops.org/fr/index.html?utm_source=cdurable.info
La Lettre du lundi de Mieux Aborder l’Avenir
n°94, lundi 2 juin 2014
Mention du présent article http ://www.savigny-avenir.info
ISSN 2261-1819 Dépôt légal du numérique, BNF 2014
Les think tanks, historiquement d’inspiration anglo-saxonne, apparurent aux États-Unis au début des années 1900. En France, pour des raisons culturelles, les premiers think tanks se constituèrent, tardivement, dans les années 1980.
ALIMENTER LE DÉBAT PUBLIC
A la fois lieux de recherche et d’analyse, forums ou observatoires pluridisciplinaires, les think tanks regroupent, dans des structures non lucratives et indépendantes, des universitaires, chercheurs, politiques, acteurs économiques, journalistes… qui se donnent pour mission d’alimenter le débat public et d’exercer une influence par leur recherches, leurs publications, leurs conférences… Les sites Internet rendent leurs travaux accessibles au grand public.
COMMENT IDENTIFIER UN THINK TANK ?
Il n’existe pas de définition précise et unanime du terme think tank. Parfois se présentent sous ce vocable, des groupes, forums ou associations qui cherchent à défendre des intérêts particuliers. Il arrive aussi que la diffusion d’idées ou d’information du public rende floue la frontière entre les activités d’un think tank et celles d’un groupe d’intérêt ou de pression (lobby), d’un mouvement politique, d’un cabinet de conseil…
Pour permettre d’identifier un think tank, un groupe de chercheurs français, dirigé par Stephen BOUCHER, a dressé une liste de neuf critères d’identification. (1)
LES 9 CRITÈRES D’UN THINK TANK
Un think tank :
RÉFÉRENCES
1. BOUCHER Stephen, L’Europe et ses think tanks, Notre Europe, octobre 2004.
Mention du présent article : http//www.savigny-avenir.info/ ISSN 2261-1819
La confiance et ses évolutions sont au cœur de la compréhension de l’opinion. La baisse de la confiance politique autour des années 2000, le retour d’une méfiance généralisée en France, contrairement à d’autres pays européens, a conduit le CEVIPOF à construire en 2009 un instrument régulier de mesure de la confiance politique. Le baromètre de la confiance politique prend la mesure des différentes dimensions de la confiance politique (personnelle, institutionnelle, moyens d’expression publique) et la met en relation avec
1. La première enquête a été effectuée par la SOFRES entre le 9 et le 19 décembre 2009 auprès d’un échantillon de 1 500 personnes représentatif de la population âgée de 18 ans et plus, inscrites sur les listes électorales, selon la méthode des quotas. Elle a été publiée en janvier 2010.
2. La deuxième enquête a été effectuée en 2010 et publiée en janvier 2011.
Examinons quelques résultats publiés en janvier 2011.
QUELS SONT LES SENTIMENTS DES FRANÇAIS POUR LA POLITIQUE ?
Intérêt des Français pour la politique
Ce sondage publié en janvier 2011, témoigne clairement d’une grande frustration des citoyens par rapport au fonctionnement du système politique en France. Faut-il y voir un effet de l’affaire Woerth et Bettencourt ?
Le directeur du CEVIPOF, Pascal PERRINEAU, tire les conclusions suivantes :
Le système représentatif ne répond plus dans sa forme actuelle aux attentes des citoyens.
LA BAISSE DE CONFIANCE ACCORDÉE AUX MAIRES
Les élus locaux n’échappent pas à cette perte de confiance. Le maire est la personne dans laquel les sondés ont le plus confiance. Mais la confiance accordée aux maires a considérablement baissé : – 13%.
Confiance dans les élus
Confiance dans les formations politiques
La problématique soulevée n’a rien à voir avec les traditionnels clivages idéologiques, ni avec un simple jeu d’alternance dans un système démocratique qui répondrait aux attentes des citoyens. Comment des élus pourraient-ils pleinement prendre en compte les attentes des citoyens qui les ont élu, de la société civile au sens large (ainsi que les solutions qui existent souvent au sein même de la société) s’ils ne sont pas eux-mêmes :
La réforme de la gouvernance publique s’impose.
Bernard MÉRIGOT
RÉFÉRENCES
CEVIPOF, Baromètre de la confiance politique, Sondage réalisé en ligne du 7 au 22 décembre (méthode des quotas), auprès d’un échantillon national de 1 500 personnes représentatif de la population âgée de 18 ans et plus, et inscrites sur les listes électorales. «http://www.cevipof.com/fr/le-barometre-de-la-confiance-politique-du-cevipof »
ARTICLES DE PRESSE COMMENTANT L’ÉTUDE DU CEVIPOF (2011)
« Les maires manquent de plus en plus de crédit », Libération, 1er février 2011.
« Maires, conseillers généraux et régionaux : des mal-aimés ? », Public Sénat, 1er février 2011.
« Le Français se méfie de plus en plus de ses élus », Ouest France, 1er février 2011.
« La défiance des Français s’accentue », Le Midi Libre, 1er février 2011.
« A un an de la présidentielle, le fossé se creuse entre les Français et les politiques », Les Echos, 1er février 2011.
« Même les maires n’inspirent plus confiance », Europe 1, 1er février 2011
« La grande désillusion des Français envers leurs élus », Le Figaro, 1er février 2011.
« Les Français, malades de leurs politiques », Le Post, 1er février 2011.
« Les Français de plus en plus méfiants vis à vis des politiques », Le Point, 1er février 2011.
« La politique et les Français, défiance mais pas indifférence », Le Journal du dimanche, 31 janvier 2011.
« Les Français ne font plus confiance aux politiques», L’Express, 31 janvier 2011.
« Les Français éprouvent de la méfiance à l’égard de de la politique mais la majorité d’entre eux continuent à s’y intéresser… », Horizons politiques, 31 janvier 2011.
« Désamour entre les Français et leurs élus », 20 minutes, 31 janvier 2011.
« Le niveau de confiance dans les maires chute », Le Monde, 31 janvier 2011.
« Le spectre du 21 avril 2002 plane sur l’élection présidentielle de 2012 », Le Monde, 31 janvier 2011.
« Les Français sont sans illusions sur les élus et leurs promesses », Le Monde, 31 janvier 2011.
« Les Français se méfient de leurs élus », Le Monde, 31 janvier 2011.
CEVIPOF, « La confiance dans tous ses états : les dimensions politique, économique, institutionnelle, sociale et individuelle de la confiance », Les Cahiers du CEVIPOF, juillet 2011, n°54.
René CHAR
Titre : Savigny-avenir
ISSN : 2261-1819 (International Standard Serial Number)
Dépôt légal du numérique, Bibliothèque Nationale de France, 2012
Les archives du site sont consultables par les chercheurs dans les salles de lecture de la BNF à Paris (en fonction des dates des collectes effectuées par la BNF à l’aide du robot Heritrix).
1. LE SITE
Le site « www.savigny-avenir.info » propose – au travers d’un va-et-vient entre réflexion théorique et expérience pratique – deux sortes d’articles :
2. LES THÈMES
Les articles publiés s’inscrivent dans le cadre de notre programme de recherche-action « Quelles sont les pratiques des pouvoirs en place qui répondent à l’idéal démocratique des territoires ? ». Les thèmes annuels abordés sont les suivants :
3. LE GROUPE
Le groupe Mieux Aborder L’Avenir (MALA) est signataire de différents appels et manifestes : Appel de la société civile pour Rio+20, Partenariat pour un gouvernement transparent (Open Government Partnership), Pacte civique, Charte de bonne gouvernance de l’OCDE, Manifeste pour les Digital Humanities …
Ses membres participent à de nombreux réseaux : Collège européen des experts en administration publique (CEEAP), Centre d’analyse stratégique (Services du Premier ministre), Approche critique du développement durable (ACDD), Institut de la concertation, Observatoire de la démocratie locale, Réseau européen d’intelligence territoriale, Ars industrialis, Nouvelles pratiques philosophiques (NPP) / Philolabs …
Bernard MÉRIGOT, président du groupe Mieux Aborder L’Avenir (MALA)
Mention du présent article : http//www.savigny-avenir.info/ ISSN 2261-1819