La gouvernance démocratique, c’est à quelle heure ?
© Mieux Aborder L’Avenir -BM 2014
La Recherche-action « Territoires et démocratie numérique locale » (TDNL) comprend un programme qui s’intitule « Gouvernance des associations environnementales locales et démocratie ».
http://www.savigny-avenir.fr/plan-du-site/programmes-en-cours/gouvernance-des-associations-environnementales-locales-et-democratie/
Il a déjà traité la question « Associations et municipalités. Qu’est-ce que faire de la politique ? (Elan-Savigny Environnement) » par un article en date du 18 mai 2014. Il reprenait les déclarations de Dominique CATÉRINI, d’Evelyne BOURNER et de Jacques LAGRANGE publiées par Le Parisien Essonne matin dans son édition du 17 mai 2014 :
http://www.savigny-avenir.fr/2014/05/18/associations-et-municipalites-quest-ce-que-faire-de-la-politique-elan-savigny-environnement/
Nous vous informons que Jean-Marie CORBIN, président de « Portes de l’Essonne Environnement », ancien trésorier d’Élan Savigny Environnement, a mis en ligne aujourd’hui, 26 mai 2014, sur http://portes-essonne-environnement.fr, un article intitulé « 140 jours après la création de PEE. Entretien ». Il reprend un entretien entre Bernard MÉRIGOT, responsable de la recherche-action TDNL et lui. Le lien est le suivant :
http://portes-essonne-environnement.fr/a-propos-de-pee/140-jours-apres-la-creation-de-pee-entretien/
Le conseil de rédaction de www.savigny-avenir.info
Mention du présent article http ://www.savigny-avenir.info
ISSN 2261-1819 Dépôt légal du numérique, BNF 2014
DÉCODAGE
CONTEXTE. Les domaines d’intervention développés dans le cadre de la recherche-action « Territoires et démocratie numérique locale » sont connus. Ils sont à ce jour au nombre de sept. Ils figurent en page d’accueil du présent site : Gouvernances locales, Démocratie expérimentale, Démocratie participative, Expertise citoyenne, Intelligence territoriale, Innovation territoriale, Éditorialisation numérique des territoires.
ENJEUX. Nous avons eu l’occasion de développer de façon marginale le thème de l’intelligence territoriale (1). Celui-ci est repris comme objet social par une nouvelle association qui s’est constituée en déclinant la notion en « intelligence territoriale participative ». Comment celle-ci peut-elle s’intégrer à des réflexions, à des actions locales, à des pratiques d’intervention sociale… concernant le cadre de vie et l’environnement ?
1. L’ASSOCIATION PORTES DE L’ESSONNE ENVIRONNEMENT
L’association « Portes de l’Essonne Environnement » a choisi comme slogan « mettre en œuvre l’intelligence territoriale participative ». Nous nous sommes entretenus avec deux de ses membres fondateurs, Jean-Marie CORBIN, président, et Sylvie MONNIOTTE-MÉRIGOT, trésorière.
ATTENTES, DÉSIRS ET PROJETS
Dans le texte de présentation de votre association, qui est en ligne sur la page d’accueil provisoire de votre site (http://www.portes-essonne-environnement.fr) – actuellement en construction – vous écrivez : « L’association a pour objet la défense et la protection de l’environnement, du cadre et de la qualité de vie des habitants dans le département de l’Essonne, mais également dans d’autres territoires chaque fois que cela est nécessaire. Elle contribue à l’intelligence territoriale participative sur le périmètre de ses actions ». (2) Qu’entendez-vous par « intelligence territoriale participative ».
Jean-Marie CORBIN. Habiter, travailler, séjourner dans un territoire, le visiter ou le parcourir, suppose que l’on ait pour lui, à des degrés divers, des attentes, des désirs, des projets. Chacun de ses acteurs, qu’il appartienne à la société politique ou à la société civile, est porteur de compétences, d’expériences, de contributions. Elles sont toutes légitimes et doivent être prises en considération.
LE BIEN-ÊTRE COLLECTIF
En quoi votre démarche est-elle différente de celle des associations traditionnelles de défense et de protection de l’environnement, du cadre et de la qualité de la vie ?
Jean-Marie CORBIN. Une démarche d’intelligence territoriale implique une connaissance approfondie et éclairée des besoins de tous les acteurs d’un territoire, une prise en compte des demandes citoyennes, un échange d’informations, une coopération constante entre les initiateurs et les initiatives, entre les savoirs-faire et les compétences, afin d’apporter des réponses pertinentes, pérennes, anticipatrices de l’avenir. Les acteurs d’un territoire doivent coopérer, se coordonner afin de mener ensemble des actions en faveur du bien-être collectif, en interaction avec les piliers du développement durable dans ses dimensions environnementales, économiques, sociales.
TOUJOURS PLUS DE DÉMOCRATIE
Votre association est-elle en concurrence avec d’autres ?
Jean-Marie CORBIN. La liberté d’association est une liberté constitutionnelle. Il y a tellement de choses à faire pour que les citoyens retrouvent leurs libertés face à des pouvoirs qui, tous les jours, pratiquent à leur égard « la politique du fait accompli ». La seule concurrence est celle des idées. La compétition n’a qu’un seul but : toujours plus de démocratie : démocratie des pouvoirs, démocratie des collectivités, démocratie des associations.
LES NEUF PRINCIPES DE LA CONCERTATION
Quel est le livre de chevet de l’association ?
Jean-Marie CORBIN. PEE ne conçoit pas son rôle comme une opposition systématique à tout projet d’urbanisme, d’aménagement du territoire, d’équipement des collectivités… En revanche, elle est déterminée à faire valoir, pour tout projet, l’application de la Convention d’Aarhus et de la Charte de la concertation du Ministère de l’aménagement du territoire et de l’environnement de 1996. (3) Il s’agit d’un texte fondamental, scandaleusement méconnu, qui comporte neuf principes.
Enfin, nous entendons ne pas être seulement en position de réaction à l’égard de projets qui tombent « d’en haut», mais d’être en capacité de porter « d’en-bas » des projets de territoire.
PREMIÈRES INITIATIVES
Quelles ont été les premières initiatives de votre association ?
Jean-Marie CORBIN. Notre association « Portes de l’Essonne Environnement » (PEE) a d’abord rencontré un certain nombre d’élus et de responsables associatifs des cinq communes de la communauté d’agglomération. Leur accueil a été très positif dans la mesure où le cadre de la communauté est désormais la bonne échelle pour poser les vrais problèmes relatifs à l’environnement et au cadre de vie. C’est ainsi que notre association PEE était présente à l’assemblée générale de l’Association Cadre de vie Juvisy Plateau » (ACVJP) qui s’est tenue le samedi 18 janvier 2014 à la Maison de quartier Albert Sarraut, à Juvisy-sur-Orge. Nous en sommes désormais membres. C’est une association très intéressante qui accomplit un travail citoyen dans l’intérêt général de tous les habitants.
TOUTES LES SENSIBILITÉS POLITIQUES
Qui était présent à l’assemblée générale de l’ACVJP ?
Sylvie MONNIOTTE-MÉRIGOT. Le climat de cette assemblée générale était studieux et détendu. On pouvait noter la présence de personnalités de toutes tendances politiques. L’invité était Étienne CHAUFOUR, maire et conseiller général (ex-PS, Parti Radical de Gauche), accompagné de Pierre TESSIER, adjoint au maire chargé de l’urbanisme et de l’accessibilité, mais aussi de Francis SAINT-PIERRE (UMP), conseiller municipal d’opposition et secrétaire de l’association ACVJP. Notons que les deux fonctions de ce dernier ne sont pas incompatibles à l’ACVJP contrairement à certaines associations dans lesquelles le seul fait d’être en position de colistier, ou apparenté à un homme politique prenant des positions pour les prochaines échéances électorales, pose problème ! Étaient également présents : Robin REDA, candidat tête de liste (UMP) à Juvisy-sur-Orge, Dominique CATÉRINI, président d’Élan – Savigny Environnement, ainsi que Jacques LAGRANGE, administrateur d’Élan – Savigny Environnement dont l’engagement politique au PS est de notoriété publique (4), Jean-Claude MAQUINAY, administrateur de ACVJP et conseiller municipal UMP minoritaire. Il est intéressant de noter la situation d’ouverture et de pluralisme existant à Juvisy-sur-Orge. Outre l’Association Cadre de vie Juvisy Plateau (ACVJP), présidée par Pierre JAVALET, il existe plusieurs autres associations comme l’Association locale pour l’environnement, présidée par Philippe SALVI, l’Association pour la sauvegarde du cadre de vie du centre de Juvisy, présidée par Gilbert GOURRIER, l’Association pour l’aménagement du quartier Seine de Juvisy, présidée par Claude MOREAU. (Note 5, Document n°1). Enfin, l’identité patrimoniale étant indivisible, qu’il s’agisse du patrimoine naturel, environnemental, urbain, architectural, ou scientifique, l’association des Amis de l’Observatoire Camille Flammarion, présidée par Laurent WEILL, était également présente.
Que vous inspire la situation de la vie associative dans la commune de Juvisy-sur-Orge ?
Jean-Marie CORBIN. D’abord, la tradition d’associations de quartier est intéressante parce qu’elle permet à une pluralité de compétences et d’initiatives de se manifester. Sur le territoire d’autres communes, ce sont plutôt des associations généralistes ou des associations sectorielles (association contre une nuisance particulière, association pour un mode de transport en commun, association pour des pistes cyclables…) qui se forment. Dans une démocratie, une diversité d’initiatives associatives ne signifie en aucun cas que cela nuise à l’efficacité des contre-pouvoirs citoyens.
Ensuite, les associations de Juvisy-sur-Orge fonctionnent selon un mode visiblement de consensus politique, ce qui va dans le sens de l’intérêt général.
Enfin, on compte au moins quatre associations cadre de vie et environnement pour 14 000 habitants, alors que dans d’autres communes on en compte une ou deux pour 36 000 habitants. Pour nous, il est urgent que des initiatives soient prises afin que de nouvelles synergies se développent pour construire une démocratie locale participative.
A-t-il été question de l’association Portes de l’Essonne Environnement (PEE) au cours de cette assemblée générale ?
Sylvie MONNIOTTE-MÉRIGOT. Au cours de l’assemblée générale de l’ACVJP du 18 janvier 2014, le président Pierre JAVALET a publiquement salué ma présence en tant qu’ancienne présidente d’Élan – Savigny Environnement, et actuelle co-fondatrice de l’association « Portes de l’Essonne Environnement » (PEE).
Il a indiqué que le territoire d’action de PEE n’était pas limité à une commune, mais élargi d’une façon non limitative, notamment au territoire des cinq communes composant la communauté d’agglomération Les Portes de l’Essonne (Athis-Mons, Juvisy-sur-Orge, Morangis, Paray-Vieille-Poste, Savigny-sur-Orge).
Il a souligné que l’une des premières actions de PEE sera la mise en ligne sur son site Internet http://www.portes-essonnes-environnement.fr d’informations et de réflexions concernant ses actions. Il a précisé que ce média numérique participatif, actuellement en préfiguration, en abordant notamment les questions environnementales et patrimoniales, s’inscrivait dans le cadre de l’intelligence territoriale.
JUVISY-SUR-ORGE INONDÉE
À CAUSE DE SAVIGNY-SUR-ORGE !
Pouvez-vous donner l’exemple d’un problème commun aux communes de Juvisy-sur-Orge et de Savigny-sur-Orge ?
Jean-Marie CORBIN. Dans la brochure de l’ACVJP, « L’Éveil du Plateau », de janvier 2014, l’association revient sur les inondations du 5 mai 2012. (5) Au cours de l’assemblée générale, les dramatiques inondations subies en 2012 par les habitants de Juvisy-sur-Orge ont été évoquées.
Sylvie MONNIOTTE-MÉRIGOT. Le président JAVALET a exposé que « le 5 mai 2012, à la suite d’un violent orage, la rue Séverine a été complètement inondée, surtout les sous-sols des maisons de la rue et des alentours. Un bassin de rétention existe, mais il n’a pas rempli sa fonction. Depuis la visite des autorités au moment des faits, rien n’a été entrepris pour empêcher une nouvelle catastrophe ». Il faut savoir que la rue Séverine de Juvisy-sur-Orge est situé entre la rue de la Voie Verte (limitrophe aux deux communes), la Place Guynemer/Avenue Anatole France (limitrophe aux deux communes) et l’Avenue des Capucines (Juvisy-sur-Orge). La voirie et les réseaux (eaux pluviales et eaux usées) des deux communes sont étroitement intriqués.
« AUCUNE RÉPONSE DU MAIRE DE SAVIGNY-SUR-ORGE»
(Étienne Chaufour)
Quelle a été la réponse ?
Sylvie MONNIOTTE-MÉRIGOT. Dans sa réponse, Étienne CHAUFOUR, le maire de Juvisy-sur-Orge, a clairement mis en cause la responsabilité territoriale de Savigny-sur-Orge. En effet, les eaux pluviales de la rue Séverine de Juvisy-sur-Orge se déversent dans le réseau d’eaux pluviales de Savigny-sur-Orge. « Les réseaux de Savigny-sur-Orge sous-dimensionnés, sont saturés, et encombrés faute d’entretien. Ils sont responsables de la non-évacuation des eaux de Juvisy-sur-Orge. Nous attendons toujours une réponse du maire de Savigny-sur-Orge » (Laurence SPICHER-BERNIER). Il faut savoir que la commune de Savigny-sur-Orge n’entretient plus ses réseaux d’eaux usées : elle les a confié en délégation de service public (DSP) à la Lyonnaise des Eaux. En ce qui concerne les réseaux d’eaux pluviales, on ne sait plus très bien, entre les services techniques de la commune et la Lyonnaise des Eaux, qui en est responsable et qui les prend en charge. Dans le cas présent, s’agit-il de travaux d’entretien ou de travaux d’investissement ? Qui en assume la dépense ? On assiste à une partie de « c’est pas moi, c’est l’autre ». Pendant ce temps, les habitants de Juvisy-sur-Orge ont les pieds dans l’eau ! Étienne CHAUFOUR a indiqué qu’à ce jour, aucune réalisation de travaux n’était programmée par la commune de Savigny-sur-Orge pour prévenir de futures inondations des habitants de Juvisy-sur-Orge.
LE SENS DE LA DÉMARCHE DE PEE
Jean-Marie CORBIN. En attendant, j’encourage les Saviniens et Saviniennes, comme les habitants des autres communes de la CALPE, à récupérer et à stocker les eaux pluviales chez eux, comme je le fais avec succès depuis plusieurs années. J’arrose mon potager et rince mes sols extérieurs avec, les jours de beau temps. Il faut aussi encourager les particuliers à laisser les eaux pluviales être absorbées par la terre. Les nappes phréatiques, en milieu urbain, souffrent des sols imperméabilisés.
UN MÈTRE D’EAU DANS LES SOUS-SOLS !
Sylvie MONNIOTTE-MÉRIGOT. Toujours est-il que des photographies des inondations ont été projetées lors de cette AG. Elles sont impressionnantes : 0,50 mètre d’eau dans la rue, et 1 mètre d’eau dans les sous-sols des habitants de la rue Séverine de Juvisy-sur-Orge, le samedi 5 mai 2012 ! Les Juvisiens et les Juvisiennes s’en souviennent… Cet exemple montre bien que la solution d’un problème comme celui-ci n’est pas communal, mais intercommunal. C’est le sens de la démarche de notre association « Portes de l’Essonne Environnement » .
Portes de l’Essonne Environnement (PEE), 42 rue des Lilas 91600 SAVIGNY-SUR-ORGE http://www.portes-essonne-environnement.fr. Courriel : contact@portes-essonne-environnement.fr
Le présent article a été établi à partir des éléments en notre possession au moment de sa rédaction. Nous remercions par avance ceux qui nous feront part d’éventuelles inexactitudes ou omissions.
2. DOCUMENT n°1
LES ASSOCIATION CADRE DE VIE/ENVIRONNEMENT
DE JUVISY-SUR-ORGE
3. DOCUMENT N°2
Portes de l’Essonne Environnement (PEE)
Mettre en œuvre l’intelligence territoriale participative
RÉFÉRENCES DE L’ARTICLE
1. MÉRIGOT Bernard, « Qu’est-ce que l’intelligence territoriale (Jean-Jacques Girardot) », http://savigny-avenir.info, 6 janvier 2014. LA LETTRE DU LUNDI DE MIEUX ABORDER L’AVENIR, n°73, lundi 6 janvier 2014 S’il existe une parenté entre l’intelligence économique et l’intelligence territoriale dans le sens où elles utilisent toutes les deux les technologies de l’information, celles-ci différent néanmoins en …
2. ASSOCIATION PORTES DE L’ESSONNE ENVIRONNEMENT (PEE), http://www.portes-essonnes-environnement.fr. Page d’accueil provisoire en ligne. Consultation effectuée le 19 janvier 2014.
3. MINISTÈRE DE L’AMÉNAGEMENT DU TERRITOIRE ET DE L’ENVIRONNEMENT, « Charte de la concertation à l’urbanisme, à l’aménagement du territoire, à l’équipement des collectivités, à la préservation de l’environnement », 1996.
4. « Jacques Lagrange, mandataire financier de la liste Savigny notre ville », Savigny notre ville, novembre 2013.
5. ASSOCIATION CADRE DE VIE JUVISY PLATEAU (ACVJP), L’Éveil du Plateau, n°45, janvier 2014, 4 p. ACVJP, 24 rue Frédéric Merlet, 91260 JUVISY SUR ORGE. La cotisation annuelle pour l’année 2014 est de 9 €.
4. COMMENTAIRE du 27 janvier 2014
DIFFAMATIONS
Les pouvoirs politiques exercés par certains élus locaux majoritaires, détenteurs de fonctions exécutives, détournent la fonction et les moyens publics dont ils disposent pour attaquer aussi bien d’autres élus minoritaires, que des associations et leurs présidents. Les mises en cause, accusations, diffamations, procédures judiciaires… abusives deviennent des pratiques – hélas – courantes. Elles n’en demeurent pas moins toxiques à l’égard de la démocratie et du respect de l’éthique politique et des règles de bonne gouvernance.
Ceux qui exercent un contre-pouvoir citoyen légitime se trouvent accusés injustement par des pouvoirs en place et se trouvent obligés de se défendre contre des allégations mensongères.
Un exemple récent est constitué en ce mois de janvier 2014 par les « folles » accusations lancées par Laurence SPICHER-BERNIER, maire de Savigny-sur-Orge, contre Bernard MÉRIGOT, maire-adjoint honoraire (1993-2008), conseiller municipal de puis 2008, et contre Sylvie MONNIOTTE-MÉRIGOT, ancienne présidente de l’association Élan-Savigny Environnement (2009) et actuelle trésorière de l’association Les Portes de l’Essonne Environnement (PEE).
CHRONOLOGIE DE LA DIFFAMATION DE LAURENCE SPICHER-BERNIER
CONTRE BERNARD MÉRIGOT ET SYLVIE MONNIOTTE-MÉRIGOT
COMMENT RÉPONDRE À LA DIFFAMATION ?
PAR LA TRANSPARENCE
Les allégations de Laurence SPICHER-BERNIER sont mises en ligne le 22 janvier 2014. A la suite de la mise en demeure de l’avocat de Bernard MERIGOT et de Sylvie MONNIOTTE-MÉRIGOT, l’auteur des propos diffamatoires les retire le 27 janvier 2014 : ils sont donc demeurés en ligne sur Internet du 22 janvier au 27 janvier, soit durant cinq jours.
Question. Comment répondez-vous à cette diffamation ?
Bernard MÉRIGOT. Par la transparence. On trouvera ci-dessous cinq documents qui sont rendus public. Je répondrai ultérieurement à toute question posée.
DOCUMENTS
1. L’article qui a servi de prétexte à Laurence SPICHER-BERNIER pour établir sa diffamation
2. L’article diffamatoire de Laurence SPICHER-BERNIER (publié le 22/01/2014 et retiré le 27/01/2014)
3. L’établissement de la diffamation et de l’atteinte à l’honneur et à la considération de Bernard MÉRIGOT et de Sylvie MONNIOTTE-MÉRIGOT par Laurence SPICHER-BERNIER
4. Les articles en ligne concernant le programme « Les Tritout/ École des déchets/ École du du développement durable » (1997-2008) en ligne sur http:/ :www.savigny-avenir.info (ISSN 2261-1819. Dépôt légal du numérique, BNF)
5. Poursuites judiciaires engagées par Laurence SPICHER-BERNIER contre Bernard MÉRIGOT
Juridictions saisies par le maire de Savigny-sur-Orge.
Motifs des poursuites engagées par le maire de Savigny-sur-Orge.
5. COMMENTAIRE du 29 janvier 2014
Ces accusations sont d’autant plus surprenantes qu’elles apparaissent en 2014 et qu’elles portent sur des faits antérieurs à l’année 2008. A l’époque, Bernard MÉRIGOT et Laurence SPICHER-BERNIER étaient tous deux adjoints de Jean MARSAUDON, maire de la commune de 1983 à 2008. Alors, pourquoi ces accusations et ces propos diffamatoires de Laurence SPICHER-BERNIER contre Bernard MÉRIGOT six ans après ? Parce les élections municipales ont lieu les 23 et 30 mars 2014 ? Laurence SPICHER-BERNIER est candidate tête de liste et Bernard MÉRIGOT, actuellement conseiller municipal, a fait savoir qu’il n’était candidat sur aucune liste… Un règlement de compte politique ?
6. COMMENTAIRE du 12 mars 2014
7. COMMENTAIRE du 21 mars 2014
Mention du présent article http ://www.savigny-avenir.info
ISSN 2261-1819 Dépôt légal du numérique, BNF 2014
RÉFÉRENCES
MARSAUDON Jean, Lettre d’envoi du livre «Les Tritout en 2008, Guide écocitoyen» en date du 26 juin 2008, 1 p.
MARSAUDON Jean, «Des actions volontaires, concrètes et mesurables», Les Tritout en 2008, Guide écocitoyen, Éditions Transfaire, 2008, 132 p. ISBN 978-2-909717-54-9. Préface p. 5.
Publication de l’École du développement durable, Prévention et tri des déchets, Gestes écocitoyens. Programme pédagogique conduit en partenariat par la mairie de Savigny-sur-Orge, l’inspection de l’Éducation nationale, le SIREDOM, Éco-Emballages, Europe Services Déchets avec la participation du SIVOA, du SIAHVY, du SIAAP, de la Lyonnaise des Eaux Suez, de l’Agence de l’eau Seine Normandie.
Mention du présent article http ://www.savigny-avenir.info
ISSN 2261-1819 Dépôt légal du numérique, BNF
Les Tritout en 2008, Guide écocitoyen,
L’École du développement durable, Mairie de Savigny-sur-Orge, p. 34
ISBN 978-2-909717-54-9.
L’ÉDUCATION À L’ENVIRONNEMENT POUR UN DÉVELOPPEMENT DURABLE (EEDD)
La circulaire d’instructions pédagogiques du Ministère de l’Éducation nationale intitulée « Généralisation d’une éducation à l’environnement pour un développement durable (EEDD) » – circulaire n°2004-110 du 8 juillet 2004 , Bulletin officiel, n° 28 du 15 juillet 2004 – fixe le cadre dans lequel l’école, de la maternelle au lycée, aborde cette question. Elle a pour objet de donner une dimension pédagogique à la « Stratégie nationale de développement durable » arrêtée par le gouvernement en 2003, complétée depuis par la Charte de l’environnement, intégrée à la Constitution française à la suite du vote du Parlement du 28 février 2005.
Elle présente trois aspects de l’éducation à l’environnement pour un développement durable : son ancrage dans l’ensemble des disciplines enseignées, ses modalités diversifiées, sa généralisation.
Situations concrètes d’enseignement. L’éducation à l’environnement « doit reposer sur des démarches pédagogiques diversifiées privilégiant des situations concrètes qui développent chez les élèves la sensibilité, l’initiative, la créativité, le sens des responsabilités et de l’action ». Elle développera « l’expérience concrète et directe permettant de susciter des prises de conscience susceptibles d’engendrer des comportements responsables ». Elle souligne que les sorties scolaires « constituent dans cette optique un cadre particulièrement favorable ».
Partenariats entre l’École et les collectivités. La circulaire reconnaît qu’un certain nombre d’actions éducatives sont conduites depuis plusieurs années avec des collectivités. Elle encourage « la mise en place de partenariats entre l’école, les collectivités territoriales, les services déconcentrés de l’État… » afin d’« enrichir les objectifs d’une éducation à l’environnement pour un développement durable fixés par le Ministère de l’Éducation ».
Sylvie MONNIOTTE
Responsable pédagogique de l’École du développement durable
UNE PÉDAGOGIE DE PROJET
L’éducation à un environnement pour un développement durable est entrée officiellement dans l’École.
Cette éducation doit viser à développer chez les élèves une capacité à comprendre et à agir pour participer à la préservation de leur environnement social, culturel, écologique et économique.
C’est une éducation au futur qui est exigée. C’est un comportement au présent qui est attendu. C’est une responsabilité de tous les instants qui est à pratiquer.
Penser aux conséquences de ses actes, c’est devenir citoyen responsable.
Dans une vision plus large de cette éducation, il faut privilégier une pédagogie qui guide les élèves dans l’élaboration d’un projet de développement d’écocitoyens solidaires et responsables. C’est une pédagogie qui ne saurait se limiter à transférer des connaissances et dicter des comportements. Sa devise peut reprendre le titre du rapport de l’UNESCO de 1996 qui était intitulé « L’éducation, un trésor est caché dedans ».
A Savigny-sur-Orge, le programme « L’École des déchets », conduit en partenariat entre la Mairie et l’École, propose de nombreux projets adaptés aux élèves. Il allie l’observation et la réflexion à des actions guidées sur le terrain. La prise de conscience, qui s’opère sur la complexité, avance graduellement. Elle favorise la compréhension de l’interdépendance des comportements responsables de chacun d’entre nous.
L’École d’aujourd’hui doit fonder une pédagogie de l’avenir afin de garantir une éducation qui permette aux élèves de faire face aux défis qui les attendent demain.
Christian LUCIEN
Inspecteur de l’Éducation nationale, Circonscription de Savigny-sur-Orge
RÉFÉRENCES
MONNIOTTE Sylvie, Les Tritout en 2008, Guide écocitoyen, Éditions Transfaire, 2008, 132 p. ISBN 978-2-909717-54-9.
Publication de l’École du développement durable, Prévention et tri des déchets, Gestes écocitoyens. Programme pédagogique conduit en partenariat par la mairie de Savigny-sur-Orge, l’inspection de l’Éducation nationale, le SIREDOM, Éco-Emballages, Europe Services Déchets (ESD), avec la participation du SIVOA, du SIAHVY, du SIAAP, de la Lyonnaise des Eaux Suez, de l’Agence de l’eau Seine Normandie.
Mention du présent article http ://www.savigny-avenir.info
ISSN 2261-1819 Dépôt légal du numérique, BNF
ONZE ANNÉES DE RECHERCHE ET D’ACTION
1997. « L’École du développement durable » trouve son origine en 1997, dans le programme « L’École des déchets » qui a est créé lorsque la Ville de Savigny-sur-Orge met en place la collecte sélective en porte-à-porte des déchets ménagers pour la totalité des foyers. Le conseil municipal décide alors – en partenariat avec l’Inspection de l’Éducation nationale – d’associer les élèves des écoles à la gestion des déchets de la commune par un programme comportant une série d’actions pédagogiques. Il contribue ainsi à développer chez les élèves une aptitude à comprendre et à agir afin de participer à la préservation de leur environnement social, culturel, économique et écologique. Il vise à leur faire découvrir combien il est important « de ne pas compromettre la capacité des générations futures à satisfaire leurs besoins ».
2007. « L’École des déchets : développement durable, Prévention et tri des déchets, gestes écocitoyens » prend le nom de « École du développement durable ». L’année scolaire 2007-2008 est la onzième année consécutive au cours de laquelle le programme est conduit.
Les Tritout en 2008, Guide écocitoyen,
L’École du développement durable, Mairie de Savigny-sur-Orge, p. 8
ISBN 978-2-909717-54-9.
11 ANNÉES : 11 PUBLICATIONS
POURQUOI « ÉCOLE » ?
LES QUATRE PRINCIPES ÉDUCATIFS
2007 : L’ÉCOLE DU DÉVELOPPEMENT DURABLE
UN PROJET. « L’École du développement durable » est un programme pédagogique, de formation et de recherche, qui s’inscrit dans un projet/démarche de « Projet territorial de développement durable / Agenda 21 local ». Celui-ci répond aux cinq finalités fixées par le Ministère de l’Écologie et du développement durable en 2005.
DES ACTIONS PARTENARIALES. « L’École du développement durable « déploie des actions partenariales dans les domaines de l’écocitoyenneté, de la gestion des déchets, de l’eau, de la préservation des espaces naturels, du traitement des pollutions… Elle associe : collectivités territoriales, prestataires de service , services publics, secteurs professionnels, associations…
LE DOUBLE ENGAGEMENT ÉCOCITOYEN MAIRIE / ÉCOLES
À SAVIGNY-SUR-ORGE
Engagement de la Mairie qui propose aux écoles – avec ses partenaires – un programme cohérent, conforme à ses compétences de collectivité locale, en accord avec les « Programmes d’enseignement de l’école primaire » (BOEN, 12 avril 2007) et les « Nouveaux programmes de l’école primaire » (BOEN, 20 février 2008), ainsi que la circulaire du 8 juillet 2004 « Généralisation de l’Éducation à l’ environnement pour un développement durable » (BOEN, 15 juillet 2004), et la circulaire du 29 mars 2007 « Seconde phase de généralisation de l’éducation au développement durable (EDD) » (BOEN, 5 avril 2007). Dans ce but, elle met à la disposition des élèves et des enseignants, pendant le temps scolaire, d’importants moyens.
Engagement de l’Inspection de l’Éducation nationale. Les enseignants des écoles maternelles, primaires et élémentaires de la commune qui adhérent à ce projet, en participant aux différentes actions, dans l’école et hors de l’école (sorties, visites…) placent les élèves de leur classe dans des conditions concrètes d’apprentissage. Ils trouvent des occasions de travaux pédagogiques, d’acquisition de compétences… conformes aux exigences nouvelles des programmes.
RÉFÉRENCES
MONNIOTTE Sylvie, Les Tritout en 2008, Guide écocitoyen, Éditions Transfaire, 2008, 132 p. ISBN 978-2-909717-54-9.
Publication de l’École du développement durable, Prévention et tri des déchets, Gestes écocitoyens. Programme pédagogique conduit en partenariat par la mairie de Savigny-sur-Orge, l’inspection de l’Éducation nationale, le SIREDOM, Éco-Emballages, Europe Services Déchets (ESD), avec la participation du SIVOA, du SIAHVY, du SIAAP, de la Lyonnaise des Eaux Suez, de l’Agence de l’eau Seine Normandie.
Mention du présent article http ://www.savigny-avenir.info
ISSN 2261-1819 Dépôt légal du numérique, BNF
L’EXPOSITION
«LA SECONDE VIE DE NOS DÉCHETS»
LABELLISÉE
La sixième édition de la Semaine du développement durable s’est déroulée du 1er au 7 avril 2008. Premier grand rendez-vous écocitoyen après le Grenelle de l’Environnement, elle a mobilisé tous les acteurs du terrain au niveau national. Le thème choisi « Production et consommation durables » était une invitation lancée à chacun d’entre-nous pour passer au durable. Le ministre Jean-Louis BORLOO a souhaité faire de cette semaine la « semaine du passage à l’acte », invitant chaque Français à faire au moins un geste durable par jour.
Tous les acteurs de la société ont été conviés à participer à cette semaine dans le cadre d’appels à projet mettant en valeur le développement économique, l’évolution sociale et les risques environnementaux.
La commune de Savigny-sur-Orge a proposé au ministère son action pédagogique et en particulier l’exposition–concours « La seconde vie de nos déchets en 2008 ». La labellisation a été décernée par le ministère en mars 2008 et les détails des manifestations saviniennes ont figuré sur le site Internet du ministère aux côtés des 2 697 manifestations labellisées en France.
LE GUIDE ÉCOCITOYEN DE SAVIGNY-SUR-ORGE
RECONNU PAR LE MINISTÈRE
L’action pédagogique a toujours entretenu des relations étroites avec le ministère de l’Écologie et du Développement durable. Jean MARSAUDON a adressé en juin 2007 un exemplaire de la publication «Les Tritout à Savigny-sur-Orge en 2007» à Nathalie KOSCIUSKO-MORIZET, secrétaire d’État chargée de l’Écologie. Elle lui a répondu le 30 août 2007. Elle a reconnu « l’engagement de Savigny-sur-Orge en matière de tri sélectif » et s’est réjouie « que cette initiative soit essonnienne ».
Les Tritout en 2008, Guide écocitoyen,
L’École du développement durable, Mairie de Savigny-sur-Orge, p. 108
ISBN 978-2-909717-54-9.
RÉFÉRENCES
MONNIOTTE Sylvie, Les Tritout en 2008, Guide écocitoyen, Éditions Transfaire, 2008, 132 p. ISBN 978-2-909717-54-9.
Publication de l’École du développement durable, Prévention et tri des déchets, Gestes écocitoyens. Programme pédagogique conduit en partenariat par la mairie de Savigny-sur-Orge, l’inspection de l’Éducation nationale, le SIREDOM, Éco-Emballages, Europe Services Déchets (ESD), avec la participation du SIVOA, du SIAHVY, du SIAAP, de la Lyonnaise des Eaux Suez, de l’Agence de l’eau Seine Normandie.
Mention du présent article http ://www.savigny-avenir.info
ISSN 2261-1819 Dépôt légal du numérique, BNF
« Des actions volontaires, concrètes et mesurables
Les habitants de Savigny-sur-Orge, quatrième ville du département de l’Essonne, conduisent depuis de nombreuses années des actions volontaires, concrètes et mesurables, qui participent au développement durable. Elles répondent aux engagements du « Projet territorial de développement durable – Agenda 21 » de la commune.
Il en est ainsi dans le domaine de la gestion des déchets ménagers. Les actions engagées sont connues : prévention et tri des déchets par les habitants, collecte sélective en porte-à-porte, apport volontaire dans les déchèteries, valorisation des déchets,association des citoyens de demain – les écoliers d’aujourd’hui – à la gestion des déchets.
Désormais, chaque habitant de la commune, quel que soit son âge, est tout à la fois un consommateur éclairé, un producteur de déchets responsable, un trieur assidu.
Durant dix années scolaire, de 1997-1998 à 2006-2007, un programme pédagogique et éducatif intitulé « L’ÉCOLE DES DÉCHETS » a été proposé aux enseignants des écoles élémentaires et maternelles de la commune. À la rentrée de l’année scolaire 2007-2008, le programme a pris le nom de « L’ÉCOLE DU DÉVELOPPEMENT DURABLE » (Prévention et tri des déchets, gestes écocitoyens).
Il est animé par un comité de pilotage présidé par le Recteur Gérard-François DUMONT, Professeur à l’Université de Paris-IV Sorbonne que je remercie sincèrement du soutien qu’il apporte.
Il a pour coordonnateur mon collègue et ami Bernard MÉRIGOT, Maire adjoint chargé du Patrimoine, du Développement durable et des Syndicats intercommunaux ; pour responsable pédagogique Sylvie MONNIOTTE ; pour secrétaire Muriel VAILLANT, responsable du service du Patrimoine et du Développement durable. Tout au long de l’année, pendant le temps scolaire, une série d’actions est conduite avec les écoles : interventions dans les classes, exposition « La seconde vie de nos déchets », concours, remise de prix, classe des écoreporters, réalisation du guide écocitoyen « Les Tritout en 2008 », remises aux élèves des classes.
Le programme de « L’École du développement durable » est fondé sur un double engagement écocitoyen de la Mairie et de l’Inspection de l’Éducation nationale. Il mobilise un ensemble de partenaires : syndicat intercommunal chargé du traitement des déchets, prestataire de service chargé de la collecte en porte-à-porte, syndics de copropriétés, bailleurs sociaux, gardiens d’immeubles, gestionnaires des déchèteries en apport volontaire, professionnels des filières de recyclage, Éco-Emballages, associations, habitants, enseignants et élèves des écoles de la commune.
Que tous les participants soient remerciés de leur mobilisation et de leur contribution.
Jean MARSAUDON
député-maire de Savigny-sur-Orge »
RÉFÉRENCES
MARSAUDON Jean, «Des actions volontaires, concrètes et mesurables», Les Tritout en 2008, Guide écocitoyen, Éditions Transfaire, 2008, 132 p. ISBN 978-2-909717-54-9. Préface p. 5.
Publication de l’École du développement durable, Prévention et tri des déchets, Gestes écocitoyens. Programme pédagogique conduit en partenariat par la mairie de Savigny-sur-Orge, l’inspection de l’Éducation nationale, le SIREDOM, Éco-Emballages, Europe Services Déchets avec la participation du SIVOA, du SIAHVY, du SIAAP, de la Lyonnaise des Eaux Suez, de l’Agence de l’eau Seine Normandie.
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Elle a plusieurs objectifs :
Les Tritout en 2008, Guide écocitoyen, page 1
Mairie de Savigny-sur-Orge, École du développement durable
Les Tritout en 2008, Guide écocitoyen, page 132
Mairie de Savigny-sur-Orge, École du développement durable
RÉFÉRENCES
L’ÉCOLE DU DÉVELOPPEMENT DURABLE, Les Tritout en 2008, Guide écocitoyen, Mairie de Savigny-sur-Orge/Service du Patrimoine et du Développement durable, Savigny-sur-Orge, 2008, 132 pages. Préface de Jean MARAUDON, député-maire de Savigny-sur-Orge. Avant-propos de Bernard MÉRIGOT, adjoint au maire, vice-président du SIREDOM. ISBN 978-2-909717-54-9
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Le Chemin de fer de Paris à Orléans (1843-2005)LE TRAIN DE LA VIE
Le train, avec son mode de traction électrique, est un moyen de transport d’actualité : il apporte des réponses durables aux questions aussi diverses que celles de l’augmentation du coût des carburants automobiles, de la pollution causée par les gaz d’échappement (gaz carbonique, oxyde d’azote, particules des moteurs diesel…), de la diminution des rejets contribuant à l’effet de serre, de la saturation des accès routiers et autoroutiers des villes, des difficultés généralisées de stationnement, du temps perdu chaque jour dans les bouchons par un nombre toujours croissant d’automobilistes et de chauffeurs de poids lourds, etc.
Les usagers de la gare SNCF de Savigny-sur-Orge qui empruntent la ligne du RER-C pour se rendre à Paris ont suivi les évolutions récentes : la construction de la gare souterraine d’Austerlitz (1971), la prolongation au-delà de la station Quai d’Orsay vers Invalides (1979), l’ouverture de la station Bibliothèque François Mitterrand (1998), l’augmentation du nombre de dessertes, l’évolution des rames de voyageurs…
Depuis plus d’un siècle, les lignes de chemin de fer font partie des grands équipements publics modernes. Ce sont des éléments structurants du paysage des communes qu’elles traversent. Il est intéressant de savoir comment l’État, au nom de l’intérêt collectif, a exproprié les terrains privés, quel rôle ont joué les communes, comment les grands ouvrages ont été réalisés. Ces débats sont toujours actuels, comme on a pu le constater en 1990 avec le projet de la SNCF de passage de 4 à 6 voix entre Juvisy-sur-Orge et Brétigny-sur-Orge, ou bien avec le projet de construction d’une ligne nouvelle dite “tangentielle” en Essonne.
Le chemin de fer suit le chemin de la vie, la vie des individus comme la vie des collectivités. Ces derniers sont porteurs de multiples interrogations : régularité du trafic, sécurité des voyageurs, construction de nouvelles infrastructures, défense des riverains, effets de la mise en concurrence européenne de la SNCF, etc.
L’histoire du chemin de fer n’est pas figée, elle continue à s’écrire.
Bernard MÉRIGOT
RÉFÉRENCES
COMMUNE DE SAVIGNY-SUR-ORGE, « Le Chemin de fer de Paris à Orléans (1843-2005). Journées européennes du patrimoine 2005. Exposition. Conférences », La Mémoire de Savigny-sur-Orge, n°10, 2005, 8 p. Texte complet en pdf : SSO Memoire 2005 n 10
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Après avoir rempli un dossier de candidature pour participer au premier Éco-Parlement des jeunes » organisé par et nature, elle a été la seule classe de l’académie de Versailles à être sélectionnée. De ce fait, elle a représenté l’Essonne et le SIREDOM.
Comme sept autres classes en France, les élèves ont choisi le thème des déchets. Ils ont cherché à savoir ce que deviennent nos déchets Ils ont visité le Pavillon de la communication du Centre intégré de traitement des déchets de Vert-le-Grand, puis l’Écosite Sud-Essonne d’Étampes-Brières-les-Scellés (déchèterie, quai de transfert, centre de tri).
L’objectif de la classe a été de contribuer à la prise de conscience de l’importance et de la nécessité du tri sélectif et du recyclage. « Notre terre est en danger à cause des déchets qu’ils produisent. De nombreux déchets ne sont pas biodégradables et polluent l’air, l’eau et la terre. »
Par Internet, ils ont participé à la rédaction, en commun avec les autres classes sélectionnées, du Livre blanc européen pour l’environnement. Le 8 juin 2004, les délégués des vingt-six classes de CM2 sélectionnées en France pour leur implication dans un projet d’éducation à l’environnement se sont réunis au Sénat, à Paris. Le délégué de Savigny-sur-Orge, Thibault BOMBARD, a eu un peu le trac en présentant le diaporama retraçant le travail de sa classe. Puis, le Livre blanc a été remis à Serge LEPELTIER, ministre de l’Écologie et du Développement durable, en présence Laurence de LA FERRIÈRE, alpiniste et exploratrice, marraine de ce premier Éco-Parlement des jeunes.
Le Livre blanc européen pour l’environnement a été publié. Il comporte une résolution et trois propositions d’action pour l’air, les déchets, l’eau et la nature. Ces textes visent à reconnaître les droits et les devoirs de chacun à s’épanouir dans un environnement respecté et dans la perspective d’un développement partagé et durable. Le texte rédigé par les élèves des classes qui ont travaillé sur les déchets est le suivant.
L’année scolaire s’est terminée dans la salle des mariage de la mairie le 2 juillet 2004. Le député-maire de Savigny-sur-Orge, Jean MARSAUDON a félicité les élèves pour leur remarquable travail avant d’offrir la médaille de la ville à Sylvie BERDIN. Puis, il a dédicacé un ouvrage sur l’histoire de la commune à chaque élève. Il les a invités à visiter l’Assemblée nationale où il les a reçus le samedi 5 février 2005.
Les trois actions proposées par les élèves de CM2
« Pour que l’eau, l’air et la terre soient propres, que notre environnement soit sauvegardé, nous voulons qu’il n’y ait plus de déchets dans la nature, que tous les objets soient biodégradables ou recyclables et recyclés grâce à des inventions ou des appareils nouveaux et que nous montrions l’exemple en gaspillant moins et en triant mieux avec plus de poubelles spéciales. Pour ce faire, nous proposons que les actions suivantes soient étudiées en vue de leur mise en œuvre :
Action n°1 : demande aux industriels de fabriquer des produits avec moins d’emballages pour diminuer la masse de déchets dans notre poubelle, et utiliser des matières recyclées.
Action n°2 : sensibilisation plus importante et plus régulières des gens par des campagnes d’information à la télévision, la radio, dans les journaux et dans les rues, expliquant qu’il est nécessaire de trier et de recycler pour protéger la Terre.
Action n°3 : élaboration de lois dont l’une punirait d’une amende les gens qui jetteraient leurs déchets n’importe où, et l’autre obligerait les écoles et les entreprises à trier leurs déchets. »
Livre blanc européen pour l’environnement, 2004
RÉFÉRENCES
ECO-EMBALLAGES et RÉSEAU ÉCOLE ET NATURE, Le livre blanc de l’Éco-parlement des jeunes, Année scolaire 2003-2004. Voir : « Nous sommes huit classes à nous préoccuper des déchets dans notre environnement proche. Savigny-sur-Orge, Classe de CM2, Sylvie Berdin », p.22
L’ÉCOLE DES DÉCHETS, APPRENDRE LE TRI SÉLECTIF. Action pédagogique destinée aux élèves des classes de CM2 de Savigny-sur-Orge, Cinq panneaux d’exposition. 1. L’histoire de la collecte des ordures ménagères à Savigny-sur-Orge, par Sylvie MONNIOTTE, historienne, 2. L’école des déchets : apprendre le tri sélectif, 3. Remise des livrets « Les Tritout » à Savigny-sur-Orge. Années scolaires 1997-1998 à 2001-2002, 4. Les déchets en fête. Maquette réalisée par les élèves de Daniel Thomas, École Jules Ferry en 2000, 5. L’Éco-parlement des jeunes. Année scolaire 2003-2004. En pdf sur le site de l’ORDIF, http:// www.ordif.com/public/document.srv?id=7996
MONNIOTTE Sylvie, Les Tritout en 2008, Guide écocitoyen, Éditions Transfaire, 2008, 132 p. ISBN 978-2-909717-54-9.
Publication de l’École du développement durable, Prévention et tri des déchets, Gestes écocitoyens. Programme pédagogique conduit en partenariat par la mairie de Savigny-sur-Orge, l’inspection de l’Éducation nationale, le SIREDOM, Éco-Emballages, Europe Services Déchets (ESD), avec la participation du SIVOA, du SIAHVY, du SIAAP, de la Lyonnaise des Eaux Suez, de l’Agence de l’eau Seine Normandie.
Sur l’Écoparlement des jeunes, voir p.74-75
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