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Innovation territoriale – Savigny-Avenir. Territoire et Démocratie Numérique Locale (TDNL) https://savigny-avenir.fr « Tost ou tard, près ou loing, a le fort du faible besoing ». Christophe de Savigny Wed, 26 Jun 2024 06:51:25 +0000 fr-FR hourly 1 https://wordpress.org/?v=6.8.1 « Des idées neuves pour un nouveau monde » (Global Conférence 2014, Fontevrault) https://savigny-avenir.fr/2014/06/02/des-idees-neuves-pour-un-nouveau-monde-global-conference-2014-fontevrault/ Mon, 02 Jun 2014 03:00:52 +0000 http://www.savigny-avenir.fr/?p=13927 Continuer la lecture ]]> LA LETTRE DU LUNDI DE MIEUX ABORDER L’AVENIR, n°94, lundi 2 juin 2014

L’ambition de la 9e édition de la Global Conférence des Ateliers de la Terre est de fournir les clés de compréhension pour repenser le « vivre-ensemble ». A cette occasion, des « planetworkers » viendront échanger et proposer leurs solutions sur différents enjeux majeurs permettant d’imaginer un nouveau projet de société autour de trois questions : Quelles valeurs pour fonder un nouveau projet de société ? Quelle économie pour refonder la société (nouveaux modèles, nouvelles solidarités…) ? Quels choix et quelles actions ? (Synthèses des travaux et recommandations).

Global Conférence est un laboratoire qui regroupe un ensemble de parties-prenantes impliquées dans l’élaboration d’un nouveau modèle de développement. Elle est fondée sur un dialogue entre des acteurs d’horizons divers, mais aussi sur le partage de bonnes pratiques et la valorisation de solutions concrètes et innovantes, constituant un lieu d’échanges et de savoirs.

LA FIN D’UN MODE DE DÉVELOPPEMENT
OU LA FIN D’UN MONDE ?

Partout dans le monde un certain nombre de mouvements sociaux, de tendances politiques, géopolitiques et économiques, laissent présager de la fin d’un mode de développement et de la remise en question d’un mode de vie et de consommation devenus insoutenables.

ACCEPTABLE OU PAS ACCEPTABLE ?

Dans le même temps, de nouveaux projets de société émergent aux quatre coins du globe, redéfinissant le rapport entre l’homme et la nature, inventant de nouveaux modèles économiques et imaginant un nouvel ordre social basé sur de nouvelles valeurs. Comment la société peut-elle se positionner sur ce qu’elle est prête à accepter et ne pas accepter ? Comment définir ensemble un nouveau projet de société plus respectueux de l’homme et de l’environnement, sans pour autant faire table rase du passé ?

Choisir ce qui est acceptable ou non est essentiel pour avancer. Mais ce n’est qu’un point de départ. On crée un projet de société en proposant des idées, des valeurs, des concepts, des principes et en définissant un idéal à atteindre. Il faut donc dans un premier temps identifier ce que l’on ne veut pas, pour ensuite élaborer un idéal commun, qui comporte bien sur une dimension utopique, synonyme d’espoir, de rêve et d’enchantement. Sans une part d’utopie, on ne peut trouver la force et les convictions nécessaires à la création d’un nouveau modèle sociétal.

DÉNONCER OU PROPOSER ?

En s’arrêtant à la première étape, nous n’arrivons qu’au milieu du chemin. Il est d’ailleurs bien plus facile de dénoncer et de stigmatiser, que de proposer, d’innover et de créer. Pour imaginer un renouveau du vivre-ensemble, nous ne pouvons nous contenter d’être juge de l’histoire, mais devons aussi devenir les bâtisseurs d’un futur meilleur. Là est le temps du choix.

Le programme comprend trois séances plénières et dix séances de « focus ».

  • Séance Plénière 1 : Quelles valeurs pour fonder un nouveau projet de société ?
  • Séance Plénière 2 : Quelle Économie pour refonder la société ? Nouveaux modèles économiques et nouvelles solidarités.
  • Séance Plénière 3 : Du choix aux actions. Synthèses des travaux et recommandations.
  • Focus 1 : Mettre fin au gaspillage alimentaire permettra-t-il de nourrir le monde ?
  • Focus 2 : L’économie collaborative supplée-t-elle l’économie traditionnelle ou la transforme-t-elle ?
  • Focus 3 : Peut-on imaginer un nouveau projet de société sans repenser le rôle de l’éducation ?
  • Focus 4 : Jusqu’où la parole citoyenne a-t-elle un impact à l’heure du « glocal » ?
  • Focus 5 : La place de la science dans la société : que signifie le progrès aujourd’hui ?
  • Focus 6 : Comment mettre en place une politique d’économie circulaire réaliste et efficace ?
  • Focus 7 : Quelles nouvelles politiques de l’eau choisir ?
  • Focus 8 : Nucléaire et hydrocarbures de schiste : quelle part d’incertitude pouvons-nous accepter ?
  • Focus 9 : Les entreprises détiennent-elles la clé des négociations climatiques internationales ?
  • Focus Spécial : Économie Numérique dans les pays émergents : accélérateur de croissance et/ou de la fracture numérique sud-nord ?

D’autres formats de discussion ont lieu comme : « Best Practice Corners », Faces-à-Faces, « Garden Talks », Témoignages, « Business Innovation Place » …

Mercredi 4  juin 2014

Séance plénière 1. « Quelles valeurs pour fonder un nouveau projet de société ? »
La multiplication des crises que nous traversons actuellement, économique, financière, sociale, environnementale et politique, se traduit également par une crise des valeurs qui avaient fondé nos sociétés. Celles-ci connaissent des transformations importantes, certaines d’entre-elles étant même profondément remises en question. Un nouveau projet de société nécessite d’identifier, de promouvoir ou de réhabiliter certaines valeurs partagées qui fonderont le nouveau contrat social. Quelles sont donc ces valeurs que nous devrons placer au cœur d’un nouvel idéal commun ?

Focus 1. « L’économie collaborative supplée-t-elle l’économie traditionnelle ou la transforme-t-elle ? »
L’économie collaborative, nouveau modèle économique dans lequel l’usage prédomine sur la propriété, permet aux consommateurs de louer, vendre, échanger, ou donner des biens directement à d’autres consommateurs. En pleine croissance depuis quelques années, ce nouveau pan de l’économie doit son explosion à l’essor d’Internet et des places de marchés « peer-to-peer », mais aussi au développement des systèmes de réputation numérique. Covoiturage, « crowdfunding » et « couchsurfing », ne sont que les exemples les plus célèbres de ces nouvelles pratiques. Incarnée par le succès rapide de certaines entreprises pionnières, l’économie collaborative est aujourd’hui un véritable mouvement de fond qui transforme peu à peu nos modes de consommation. Alors l’économie collaborative remet-elle vraiment en question l’économie traditionnelle ? Risque-t-elle un jour de la faire disparaître ?

Focus 2. « Les entreprises détiennent-elles la clé des négociations climatiques internationales ? »
Malgré les différents sommets internationaux, aucun traité contraignant n’existe à ce jour pour forcer les États à s’engager dans la lutte contre le réchauffement climatique. Malgré quelques légères avancées, le plus dur reste à faire pour obtenir un accord global et engageant pour la première fois tous les États du Monde. Ces négociations internationales, s’inscrivant dans le cadre du Protocole de Kyoto, ne concernent que les États souverains, excluant de facto des négociations d’autres types d’acteurs issus de la société civile. Est-ce à dire que ces autres acteurs n’ont pas voie au chapitre et qu’ils n’ont aucun pouvoir d’influence sur les gouvernements des pays dont ils sont issus ? Quel est le véritable rôle des multinationales dans les négociations climatiques internationales ? Ont-elles le pouvoir de bloquer ou de débloquer ces négociations ? Comment faire des entreprises un atout pour la réussite des négociations ?

Focus 3. « Quelles nouvelles politiques de l’eau choisir ? »
La politique de l’eau doit permettre de répondre à un certain nombre d’enjeux autour de cette ressource vitale : l’accès à l’eau potable et à l’assainissement pour tous, la prévention des risques, la préservation de la ressource et des milieux aquatiques, la prévention des pollutions et le développement des activités liées à l’eau (industrie, agriculture, transport, loisirs…). Mais pour mettre en place une gestion de l’eau efficace, aussi bien au niveau de la ressource que du service, dans un contexte marqué par les préoccupations sanitaires croissantes des populations, il est essentiel d’élaborer une gouvernance adaptée aux particularités de chaque situation, en y impliquant à la fois les autorités locales, les opérateurs et les usagers. Alors comment répartir les responsabilités entre ces différentes parties-prenantes et comment définir les rôles de chacun ?

Focus 4. « Peut-on imaginer un nouveau projet de société sans repenser le rôle de l’éducation ? »
L’éducation joue un rôle essentiel dans la transmission des valeurs communes et la formation des citoyens. En plus de compter parmi les premières instances de socialisation après la famille, l’école et le monde de l’enseignement contribuent à structurer l’esprit critique des citoyens et doivent leur apporter les connaissances qui leur permettront de comprendre leur monde, pour mieux s’y intégrer et le faire évoluer. Vecteurs incontournables pour faire émerger un nouveau projet de société et renouveler le vivre-ensemble, le système éducatif comme les contenus pédagogiques ne sont cependant pas adaptés aux enjeux de notre temps et ne donnent plus les clés permettant d’imaginer un nouveau modèle sociétal. Repenser le rôle de l’éducation et la replacer au cœur du nouveau contrat social devient donc indispensable. Dans quelle direction faut-il faire évoluer les programmes et les systèmes éducatifs des différents pays et quelle place donner à l’éducation dans l’élaboration d’une nouvelle société ?

Jeudi 5 juin 2014

Focus 5. « Jusqu’où la parole citoyenne a-t-elle un impact à l’heure du glocal ? »
À l’heure où la mondialisation transforme notre relation à l’espace, et où internet et les réseaux sociaux sont devenus des vecteurs de communication instantanée et planétaire, on voit peu à peu émerger de nouvelles formes de mobilisations citoyennes. Que l’on pense aux diverses campagnes de pétitions numériques ou encore aux actions de groupe, on constate un renouveau de la parole citoyenne, aussi bien au niveau local que global.

Mais ces nouvelles formes de mobilisation citoyennes ont-elles réellement un impact lorsqu’il s’agit de faire évoluer différentes politiques et leur mise en œuvre ? La parole citoyenne est-elle véritablement un facteur de changement ? Comment l’expression de la société civile peut-elle être à l’origine d’un nouveau projet de société ?

Focus 6. « Nucléaire et gaz de schiste : quelle part d’incertitude pouvons-nous accepter ? »
Trois ans après la catastrophe qui a frappé le Japon, la situation n’est pas encore rétablie dans la centrale de Fukushima, rappelant avec force les risques de long terme liés à un accident nucléaire. Malgré l’ambition de certains gouvernement de mettre en œuvre une transition énergétique pour favoriser une sortie progressive du nucléaire et diminuer notre recours aux énergies fossiles, les choses n’avancent que très lentement. Dans le même temps, la révolution des hydrocarbures de schiste pousse certains États à s’intéresser à cette ressource fossile, dont les techniques d’extraction sont fortement contestées et dont les coûts ne sont pas totalement maîtrisés. Inventer un nouveau projet de société implique de repenser notre rapport aux ressources naturelles et de transformer nos modèles d’approvisionnement et de consommation énergétiques. Le risque zéro n’existant pas, quelle part d’incertitude pouvons-nous accepter dans l’élaboration de ces nouveaux modèles énergétiques ?

Focus 7. « Comment mettre en place une politique d’économie circulaire réaliste et efficace ? »
L’économie circulaire, démarche économique promouvant un système industriel sobre en carbone, en énergie et en ressources naturelles basé sur l’éco-conception et le recyclage, est aujourd’hui présentée comme une solution concrète en réponse à certains défis du développement durable. Si de plus en plus d’acteurs se réclament de ce modèle, on peut néanmoins se demander s’il est possible de mettre en place une véritable politique industrielle axée sur les principes de l’économie circulaire. Comment mettre en place une dynamique d’économie circulaire efficace ? A quelle échelle peut-on mettre en place une politique réaliste d’économie circulaire ? Quels sont les leviers pour faire de ce modèle une réalité sur nos territoires ?

Focus Spécial. « Économie Numérique dans les pays émergents : accélérateur de croissance et/ou de la fracture numérique sud/nord ? »
L’économie numérique est en plein essor dans les pays émergents et ouvre une voie nouvelle pour la croissance et l’entrepreneuriat dans ces pays. Les secteurs dans lesquels internet aura un impact décisif sont les services financiers (paiement mobile), l’éducation (e-learning, e-training, Open University, MOOC…), la santé, le commerce et l’agriculture. Cet essor de l’économie numérique va modifier rapidement et profondément les sociétés des pays émergents. S’appuyant sur les NTIC, une nouvelle économie est donc en train de se construire, tirée par les besoins sociaux et les contraintes environnementales, génératrices d’opportunités pour le développement massif de services, mais aussi d’inégalités en termes d’accès et de maitrise des outils. Alors comment faire pour que cet essor de l’économie numérique profite à tous ? Cette émergence de l’économie numérique peut-elle être génératrice d’une croissance durable tout en permettant de réduire la fracture numérique sud-nord ?

Focus 8. « Mettre fin au gaspillage alimentaire permettra-t-il de nourrir le monde ? »
Chaque année, plus d’1,3 milliards de tonnes de nourriture sont gaspillés dans le monde, soit près d’un tiers de la production globale de denrées alimentaires dédiées à la consommation. Si ce phénomène touche indéniablement les pays développés (standardisation des produits, dépassement des dates de péremption, non-utilisation de la totalité des aliments), il touche également des pays émergents ou en voie de développement, dans lesquels le problème de la faim et de la sécurité alimentaire n’est pas encore réglé. Dans ces cas, il s’agit bien souvent d’un manque d’infrastructures (systèmes de refroidissement et/ou de conditionnement), empêchant la rencontre entre l’offre et la demande. Face à ce constat, de plus en plus d’acteurs se mobilisent pour lutter contre le gaspillage alimentaire, à la fois pour s’éloigner d’un modèle intensif de production agricole, mais aussi pour permettre aux plus démunis d’accéder à l’alimentation. Alors mettre fin au gaspillage alimentaire pourra-t-il permettre de nourrir tous les habitants de notre planète ? Où alors la lutte contre le gaspillage doit-elle être couplée avec une nouvelle révolution agricole.

Focus 9. « La place de la science dans la société : que signifie le progrès aujourd’hui ? »
Depuis l’avènement de la Révolution industrielle, nos sociétés ont placé tous leurs espoirs dans la science comme facteur de développement économique, social et humain. Les progrès réalisés depuis cette époque ont permis une incroyable amélioration des conditions de vie de la population. Cela a également permis l’essor de la société de consommation et a considérablement transformé les modes vie, contribuant ainsi à sacraliser le progrès scientifique. Mais aujourd’hui, un certain nombre d’innovations scientifiques et technologiques sont questionnées. C’est le cas pour les OGM, les nanotechnologies, les ondes téléphoniques ou encore certaines substances chimiques largement utilisées dans l’industrie. Dans une période marquée par l’incertitude liée à certaines innovations, la science est-elle perçue comme une menace ou comme un facteur de progrès pour le développement durable de nos sociétés ?

Séance Plénière 2. « Quelle économie pour refonder la société ? Nouveaux modèles économiques et nouvelles solidarités. »
La crise que nous traversons questionne la croissance qui avait été érigée en modèle de développement depuis l’avènement de la Révolution Industrielle. La crise économique, devenue sociale et environnementale, devient aussi une crise de sens et de valeurs. Pour refonder la société et élaborer un nouveau modèle de vivre-ensemble, il est impératif de repenser la place de l’économie et donc de l’homme dans la société. De nouveaux modèles économiques connaissent aujourd’hui un essor remarquable et ont le potentiel pour transformer durablement notre relation à l’économie, en sacralisant de nouvelles valeurs de partage, de solidarité et de responsabilité. Ces nouveaux modèles participant à l’émergence d’une nouvelle économie peuvent-ils nous aider à refonder la société ?

Clôture. Séance Plénière 3. « Du choix aux actions » : Synthèse des travaux et recommandations.

 

RÉFÉRENCES
FORUM INTERNATIONAL
POUR UN DÉVELOPPEMENT DURABLE, « Des idées neuves pour un nouveau monde », Global Conférence 2014 placée sous le haut patronage de Monsieur François HOLLANDE, Président de la République, Fontevraud, 4-5 juin 2014. http://www.planetworkshops.org/fr/index.html?utm_source=cdurable.info

La Lettre du lundi de Mieux Aborder l’Avenir
n°94, lundi 2 juin 2014

Mention du présent article http ://www.savigny-avenir.info
ISSN 2261-1819
Dépôt légal du numérique, BNF 2014

 

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Savigny-sur-Orge. Qui est candidat aux élections municipales du 23 mars 2014 ? https://savigny-avenir.fr/2014/03/03/savigny-sur-orge-qui-est-candidat-aux-elections-municipales-du-23-mars-2014/ Mon, 03 Mar 2014 03:00:05 +0000 http://www.savigny-avenir.fr/?p=12570 Continuer la lecture ]]> LA LETTRE DU LUNDI DE MIEUX ABORDER L’AVENIR, n°81, lundi  3 mars 2014

OBSERVATOIRE DES ÉLECTIONS MUNICIPALES 2014

J – 21 jours ! Les grandes étapes du parcours des candidats et des listes pour les élections municipales sont connues : déclaration de candidature, journal de campagne, tract, programme électoral, dépôt de la liste à la sous-préfecture, réunion, profession de foi adressée aux électeurs, sans oublier mails, sites Internet, Facebook, Twitter… Le premier tour a lieu le dimanche 23 mars. Où en sont les listes de l’accomplissement de cet itinéraire à la date du samedi 1er mars, trois semaines avant (J – 21 jours) ?

LISTES DÉPOSÉES A LA SOUS-PRÉFECTURE DE PALAISEAU
à la date du 28/03/2014
Élections municipales de Savigny-sur-Orge (1)

  • Pierre GUYARD (PS/EELV/RG/PC) « Savigny notre ville »
  • Laurence SPICHER-BERNIER (UDI) « Agir pour vous. Continuons ensemble »
  • Éric MEHLHORN (UMP) « Le bon sens pour Savigny »
  • Jean ESTIVILL « Savigny égalité »
  • David FABRE « Savigny ensemble »
  • Audrey GUIBERT (FN) « Savigny Bleu Marine »

Pour la première fois en 2014, il y a deux listes à la suite :

  • liste des conseillers municipaux (39 candidats et candidates : la moitié d’hommes, la moitié de femmes)
  • liste des conseillers communautaires (20 candidats et candidates, la moitié d’hommes, la moitié de femmes)

L’ÉTONNANT RYTHME DE LA CAMPAGNE

Il est à noter que seule Laurence SPICHER-BERNIER, maire sortante, a publié une brochure-bilan de 12 pages. On doit s’interroger sur la surprenante lenteur des candidats. Ainsi, à ce jour, aucune n’a liste n’a encore publié son programme pour le prochain mandat (2014-2020). C’est comme si tout le monde attendait tout le monde, la règle semblant être : le plus tard possible. Avec les surprises que réserve souvent la politique des flux tendus et du «juste-à-temps».

  • semaine n°10 : Lundi 3 mars-Dimanche 9 mars ( – 21 jours/ – 15 jours)
  • semaine n°11 : Lundi 10 mars-Dimanche 16 mars ( – 14 jours/ – 8 jours)
    Plusieurs réunions de présentation de liste de candidats sont prévues.
  • semaine n°12 : Lundi 17 mars-Dimanche 23 mars ( – 7 jours/ 0 jour)
    Distribution des enveloppes de propagande officielle du 1er tour : chaque électeur reçoit à son domicile une enveloppe nominative contenant, pour chaque candidat, une «profession de foi» et un bulletin de vote pour le premier tour du dimanche 23 mars.

    Dimanche 23 mars : 1er tour des élections municipales
  • semaine n°13 : Lundi 24 mars – Dimanche 30 mars
    Quelles listes disparaissent ? Quelles listes se maintiennent ? Dépôt des listes. Distribution des enveloppes de propagande officielle du 2e tour : chaque électeur reçoit à son domicile une enveloppe nominative contenant, pour chaque candidat, une «profession de foi» et un bulletin de vote pour le premier tour du dimanche 30 mars.Dimanche 30 mars : 2e tour des élections municipales.

    Dimanche 30 mars : 2e tour des élections municipales
  • semaine n°14 : Lundi 31 mars – Dimanche 6 avrilAu plus tard le dimanche 6 avril(sous réserve de la date choisie par le maire sortant) :
    1ere séance publique du conseil municipal. Élection du maire et des adjoints.

    (En 2008, la liste de Jean MARSAUDON a été élue le dimanche 9 mars 2008 au 1er tour. Le 1er conseil municipal au cours il a été réélu maire, et où les adjoints ont été élus s’est tenu le 15 mars 2008)

RÉFÉRENCES
1.
Le présent article est rédigé avec les informations dont nous disposons. Merci par avance à ceux qui nous feront part de leurs observations. Il est évident que seuls les récépissés de dépôt font foi.

Articles en ligne concernant les élections municipales de 2014
en ligne sur le présent site http ://www.savigny-avenir.info

DOCUMENT du 3 mars 2014

« Mehlhorn (UMP) a déposé sa liste à Savigny-sur-Orge
Les candidats n’ont pas perdu de temps à Savigny-sur-Orge. Dans la 4e ville du département, où le scrutin s’annonce extrêmement ouvert, six listes ont déjà été déposées et enregistrées par la préfecture. C’est le cas de Laurence SPICHER-BERNIER, la maire (UDI) sortante, Pierre GUYARD (PS-EELV-PCF-PRG), David FABRE (Savigny ensemble), Audrey GUIBERT (FN). Jean ESTIVILL (Savigny égalité) et surtout Éric MEHLHORN (UMP). Les instances départementales de l’UMP avaient invité le conseiller général à rejoindre la liste de la maire (UDI). Malgré un pacte de non-agression, au premier tour, Éric MEHLHORN n’a finalement pas cédé. Deux autres candidats pourraient déposer leur lise d’ici jeudi. Dominic LEBRUN (Parti de gauche) et Olivier VAGNEUX (Vivons Savigny autrement). »
Le Parisien Essonne matin, 3 mars 2014.

COMMENTAIRE du 3 mars 2014

Éric MEHLHORN, tête de la liste « Le bon sens pour Savigny » a complété la page de son site :

« UNE ÉQUIPE D’AVENIR, COMPÉTENTE, SÉRIEUSE ET HUMANISTE
Je suis heureux de vous présenter l’équipe qui a la volonté de remettre Savigny-sur-Orge dans le Bon Sens. Le Bon Sens, c’est faire entrer notre ville dans la modernité, sans renoncer à ce qui forge son caractère et son identité, à ce que nous sommes, nous Saviniens. C’est avancer avec enthousiasme, confiants en nos atouts et dans l’intelligence collective de toutes les forces vives. Le Bon Sens, c’est défendre avec vigueur nos intérêts tout en saisissant l’opportunité d’inscrire nos propositions d’actions dans une communauté de destin intercommunal, pour une ville plus solidaire, plus sûre, plus agréable à vivre pour chacun. Le Bon Sens, c’est vouloir pour notre commune une nouvelle gouvernance animée par des élus ouverts d’esprit, ouverts au dialogue, qui accompliront leur mandat avec discrétion, transparence et sens de l’engagement. Des élus naturellement proches de vous, disponibles et uniquement préoccupés par le service de l’intérêt général. Des élus de tous nos quartiers qui vous rendront régulièrement des comptes sur la gestion du budget et sur la réalisation de nos projets  dans le cadre d’une vie démocratique rénovée et apaisée
Comme moi, toutes et tous, défendent une certaine éthique de l’exercice des responsabilités municipales. C’est pourquoi, ensemble, nous signerons une charte de l’élu de Savigny-sur-Orge. Celle-ci nous engagera pour la durée de la mandature.
En attendant de vous dévoiler l’intégralité de la liste, voici un petit aperçu des membres de notre équipe du Bon Sens : Nadège ACHTERGAELE, Jacques PATAUT, Anne-Marie GERARD, Daniel GUETTO, Réjane MALGUY, Christophe GUILPAIN, Joëlle EUGENE, Sébastien BENETEAU. »

Les neuf premiers candidats de la liste des conseillers municipaux sont, par ordre, les suivants : 1. Éric MEHLHORN, 2. Nadège ACHTERGAELE, 3. Jacques PATAUT, 4. Anne-Marie GERARD, 5. Daniel GUETTO, 6. Réjane MALGUY, 7. Christophe GUILPAIN, 8. Joëlle EUGENE, 9. Sébastien BENETEAU…

RÉFÉRENCES
MEHLHORN Éric,
« Une équipe d’avenir, compétente, sérieuse et humaniste », http://www. bonsens2014.wordpress.com, 3 mars 2014. http://bonsens2014.wordpress.com/le-bon-sens/

La Lettre du lundi de Mieux Aborder l’Avenir
n°81, lundi  3 mars 2014

Mention du présent article http ://www.savigny-avenir.info
ISSN 2261-1819
Dépôt légal du numérique, BNF 2014

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Qu’est-ce qu’une expression citoyenne sur un media numérique ? (Julie Denouël) https://savigny-avenir.fr/2013/10/28/quest-ce-quune-expression-citoyenne-sur-un-media-numerique-julie-denouel/ Mon, 28 Oct 2013 02:00:44 +0000 http://www.savigny-avenir.fr/?p=10729 Continuer la lecture ]]> LA LETTRE DU LUNDI DE MIEUX ABORDER L’AVENIR, n°63, lundi 28 octobre 2013

DÉCODAGE

CONTEXTE. Comment appréhender les caractéristiques des productions participatives d’information sur Internet ?
ENJEUX.
Dans quelle mesure constituent-elles des expressions citoyennes ? Quel rôle remplissent-elles dans les pratiques démocratiques ?

LA PRODUCTION PARTICIPATIVE
D’INFORMATION SUR INTERNET (PPII)

La production participative d’information sur Internet est un « phénomène sociotechnique » qui a donné lieu à de nombreux travaux ces dernières années. La pluralité des dynamiques et des pratiques qui traversent ce phénomène ont amené les chercheurs à l’envisager selon des perspectives variées, depuis les réflexions sur le « journalisme participatif ou citoyen » (Aubert, 2009 ; Canu et Datchary, 2010), la « communication de masse individuelle » (Castells, 2009) ou les « mobilisations informationnelles » (Cardon et Granjon, 2010).

Julie DENOUËL propose une étude dont l’objectif est d’aborder la production participative d’information à partir des expressions citoyennes en tant qu’elles sont le fait d’individus qui revendiquent leur position de citoyen. Ceux-ci se situent par rapport à un éloignement de la sphère journalistique traditionnelle et par la mise en visibilité de points de vue spécifiques et autonomes au sein d’espaces numériques propres (sites, blogs, réseaux socio-numériques…).

QUELLES SONT LES CARACTÉRISTIQUES
DES EXPRESSIONS CITOYENNES ?

Les expressions citoyennes ont pour particularité de reposer sur la production de contenus informationnels jugés porteurs des caractéristiques de l’intérêt commun, visant à dévoiler des principes singuliers de visions du monde social, et s’écartant de ceux exposés à part les médias « de masse ».

Une de recherche conduite par Julie DENOËL repose sur une enquête ethnographique menée depuis le début de l’année 2010. Ce dispositif d’enquête qualitatif repose sur la conjugaison de deux types de données : des entretiens semi-directifs approfondis réalisés auprès d’une vingtaine d’individus et un corpus de textes regroupant l’ensemble des énoncés (billets et commentaires issus des échanges avec le public) visibles sur les espaces numériques des informateurs.

Cette méthodologie permet d’explorer les différents discours mis en ligne et, ainsi, de saisir les modalités de mise en forme et de « mise en sens » mobilisées par les producteurs d’information, par ceux-là même qui revendiquent une prise de parole libérée et ouvertement subjective, désolidarisée de l’écriture journalistique censément construite selon les principes de distanciation, de neutralité et d’objectivité.

Le matériau d’enquête propose d’appréhender les différentes logiques (discursives, interactionnelles, relationnelles) qui structurent ces expressions citoyennes autonomes.

TROIS QUESTIONS

Trois questions se posent à l’égard des productions participatives d’information.

  • Quelle culture civique est au fondement de ces pratiques ?
  • Quelles sont les modalités d’expression de soi ?
  • Quelles sont les stratégies de reconnaissance des productions d’écrit ?

RÉFÉRENCES

DENOUËL Julie, « Expressions citoyennes et expressions de soi sur les médias numériques. Une approche socio-discursive et interractionnelle », Intervention au séminaire de l’équipe de recherche Praxiling, Université de Montpellier 3, lundi 10 décembre 2012.
Praxiling est une équipe de recherche qui regroupe des doctorants, des chercheurs, des enseignants-chercheurs en sciences du langage, en information et communication, en psychologie / ergonomie cognitive, l’UMR 5267 CNRS, Université de Montpellier 3. Ses membres se réferent à la section 34 du CNRS (Langues, langage, discours).
Praxiling a pour objet d’étude la production de sens en discours, qu’elle met en relation avec ses modes de textualisation et le contexte de communication. Elle comprend trois équipes : 1. Production de langue en discours, 2. Inter-action et environnement technologisés, 3. Langues, discours, cultures. Elle est dirigée par Bruno BONI. http://www.univ-montp3.fr

Les travaux menés par Julie DENOUËL sont particulièrement intéressants. Nous publions ci-dessous une liste de ses publications (2008-2013).

Direction d’ouvrage
  • (2013) (avec F. Granjon et A. Aubert), Pratiques de production participative d’information. Entre engagement citoyen et production de soi, Paris, coll. MediaCritic, Mare & Martin (à paraître).
  • (2011) (avec F. Granjon) (dir.), Communiquer à l’ère numérique. Regards croisés sur la sociologie des usages, Paris, Coll. Sciences sociales, Presse de l’Ecole des Mines, 322 p.
Ouvrage :
  • (2010), Communication électronique et coprésence à distance. Ethnographie des interactions en messagerie instantanée, Sarrebruck, Editions Universitaires Européennes, 226 p.
Rapport de recherche :
  • De l’échange synchrone en face à face à l’interaction médiatisée distante. Les propriétés formelles de la communication interpersonnelle, Rapport de recherche pour le compte d’Orange Labs, 123 p.
Chapitres d’ouvrages :
  • (2013a), « Expression de soi et modalités de reconnaissance en ligne. Éléments pour une approche interactionnelle et socio-discursive des identités numériques », in H. Bourdeloie et D. Douyère (dir.), Méthodes de recherche en sciences de l’information et la communication, Paris, coll. MediaCritic, Mare&Martin (sous presse).
  • (2013b), « Expressions citoyennes et expressions de soi », in Pratiques de production participative d’information. Entre engagement citoyen et production de soi, Paris, coll. MediaCritic, Mare&Martin (à paraître).
  • (2013c) « Identité numérique. Une approche sociotechnique », in M. Laurent (dir.) Identité numérique et gestion des données personnelles, Paris, Hermès (à paraître).
  • (2012) (avec F. Granjon),« Lien social, sociabilités numériques et sites de réseaux sociaux », in M. Amar et V. Mesguich (dir.), Bibliothèques 2.0 : A l’heure des médias sociaux, Paris, Editions du Cercle de la librairie, p. 23 – 31.
  • (2011a) (avec F. Granjon), « Penser les usages sociaux des TNIC », in J. Denouël et F. Granjon (dir.), Communiquer à l’ère numérique. Regards croisés sur la sociologie des usages, Paris, Coll. Sciences sociales, Presse de l’Ecole des Mines, p. 5 – 41.
  • (2011b) (avec B. Bonu), « Analyse de conversation et sociologie des usages », in J. Denouël et F. Granjon (dir.), Communiquer à l’ère numérique. Regards croisés sur la sociologie des usages, Paris, Coll. Sciences sociales, Presse de l’Ecole des Mines, p.187 – 220.
Articles (revues à comité de lecture) :
  • (2013a) « Production participative d’information sur internet : expression citoyenne, engagement civique et culture de soi », Recherches en communication (Médias et cultures de soi), n° 36, p. 71 – 84.
  • (2013b), « De l’usager au concepteur, et retour. Quelques éléments sur le rôle de l’expérience des usagers dans les processus d’innovation », Echappées (Les pensées du design), n°1, p. 55 – 61.
  • (2011) « Identité », Communications (Les cultures du numérique), n° 88, p. 75 – 81.
  • (2010) (avec F. Granjon), « Exposition de soi et reconnaissance de singularités subjectives sur les sites de réseaux sociaux », Sociologie, n° 1, vol. 1, p. 25 – 43.
  • (2008) « Distribution des tours dans les interactions médiatisées par ordinateur », Cahiers de praxématique (n° thématique Comparer les phénomènes dans l’interaction), n° 50, p. 153 – 175.
Communications avec actes dans un congrès international :
  • (2010) (avec F. Granjon, D. Cardon et Z. Smoreda), « Expositions de soi sur les SNS. Les déplacements numériques de l’impudeur », in S. Agostinelli, D. Augey et F. Laurie (dir.), Entre communautés et mobilité. Actes du colloque Médias 09, Marseille, Presses Universitaires de Marseille, p. 95 – 112.
  • (2009), « Les popups dans l’ouverture d’interactions en messagerie instantanée. Une approche interactionnelle et praxéologique du contexte », in M. Sandré (dir.), Analyses du discours et contextes. Actes du Ve colloque Jeunes Chercheurs Praxiling, Limoges, Coll. Linguistique, Editions Lambert-Lucas, p.179 – 191.
  • (2008),« Nouvelles approches de la coprésence médiatisée par messagerie instantanée », Actes des 4es Doctoriales du GDR TIC&Société, 28-29 juin 2008, Université de Rennes 1. http://gdrtics.u-paris10fr/pdf/doc
Vulgarisation scientifique :
  • (2012 a) « Les réseaux sociaux du web. Eléments de définition », in Les réseaux sociaux sont-ils nos amis ?, coll. Le choc des idées, Paris, Ed. Le Muscadier, p. 7 – 25.
  • (2012b) « Pour une éducation aux cultures numériques », in Les réseaux sociaux sont-ils nos amis ?, coll. Le choc des idées, Paris, Ed. Le Muscadier p. 122 – 126.
  • (2011) « Les usages en question », Internet Actu, 16 juin 2011.
Communications récentes
  • (2013a) « Expressions citoyennes autonomes sur le web. Engagement hyper-personnel, culture civique et quête de reconnaissance », Panel « Identité numérique et reconnaissance », École thématique CNRS Identité numérique, Sète, 3 juillet 2013.
  • (2013b) (avec S. Mailles-Viard Metz) « Introduction », École thématique CNRS Identité numérique, Sète, 1er juillet 2013.
  • (2013c) « Médias numériques et expression du sensible : usage et non-usage des sentiments dans les discours participatifs informationnels », Colloque international Le Français Parlé dans les Médias FPM 2013, Montpellier, 26 juin 2013.
  • (2013d) « Eléments pour une approche socio-discursive des identités numériques », Séminaire doctoral du laboratoire ICAR, Lyon, ENS, 17 mai 2013.
  • (2013e) « Imaginaires et réalités des identités numériques », Séminaire Les limites à la modélisation des imaginaires : approches transdisciplinaires, La Cantine Numérique, Rennes, 21 mars 2013.
  • (2012a), « Expressions citoyennes et expressions de soi sur les médias numériques. Une approche socio-discursive et interactionnelle », Séminaire du laboratoire Praxiling, Montpellier, 10 décembre 2012.
  • (2012b) « Organisation des échanges interpersonnels en face à face et à distance. Analyse du point de vue des participants dans l’action », Séminaire ORIC, Orange Labs, Lannion, 4 juillet 2012.
  • (2012c) « Temporalité et temporalisation dans l’analyse des pratiques de communication numérique », Journée d’études Histoire de l’internet, INA-ISCC, Paris, 21 mai 2012.
  • (2012d) « L’identité numérique au prisme de la critique. Questions théoriques et méthodologiques », Atelier Où (en) est la critique en communication ?, Congrès de l’ACFAS, Montréal, 7 mai 2012.
  • (2012e) « Pour une approche socio-discursive de l’expression de soi sur le web. Remarques méthodologiques », Séminaire Méthodes de recherche sur l’information et la communication, Maison des sciences de l’homme Paris Nord, Paris, 26 janvier 2012.
  • (2011a) « Technologisation de la société », Table ronde avec A. Mallard (CSI), J.F. Marchandise (Fing) et S. Parasie (LATTS), Centre de Sociologie de l’Innovation – Ecole des Mines, Paris, 12 décembre 2011.
  • (2011b) « Production d’information sur internet : entre engagement citoyen et souci de soi », Séminaire Architecture de l’information, IXXI, Lyon, 23 septembre 2011.
  • (2010a) « Une approche interactionnelle et praxéologique de la présence numérique », Séminaire du laboratoire SIRP-LAN, Orange Labs, Lannion, 13 novembre 2010.
  • (2010b) « La nudité corporelle comme forme de présentation de soi sur les sites de réseaux sociaux », Atelier Sociabilités, identités, réseautage, Colloque International du CR33 de l’AISLF Regards croisés entre la sociologie de la communication et la sociologie des sciences et des techniques, Faculté Universitaire Notre Dame de la Paix, Namur, 19 mai 2010.
  • 2010 (c) « Identité numérique : présentation électronique de soi et reconnaissance de singularités subjectives », Séminaire du laboratoire Praxiling, Montpellier, 29 mars 2010.

 La Lettre du lundi de Mieux Aborder l’Avenir
n°63, lundi 28 octobre 2013

Mention du présent article http ://www.savigny-avenir.info
ISSN 2261-1819
Dépôt légal du numérique, BNF 2013


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Mots et concepts pour les territoires numériques (Claudy Lebreton) https://savigny-avenir.fr/2013/09/23/mots-et-concepts-pour-les-territoires-numeriques-claudy-lebreton/ Mon, 23 Sep 2013 02:00:30 +0000 http://www.savigny-avenir.fr/?p=10067 Continuer la lecture ]]> LA LETTRE DU LUNDI DE MIEUX ABORDER L’AVENIR, n°58, lundi 23 septembre 2013

DÉCODAGE

CONTEXTE. Comment progresser dans les projets territoriaux ? Nous avons besoin de mots et de concepts pour nous comprendre, de mots pour comprendre les autres, pour échanger entre territoires numériques, comprendre et agir dans un monde qui change.
ENJEUX.
Il est indispensable d’accorder un même sens aux mots qui sont à l’oeuvre dans les territoires numériques. Quelles sont les notions  indispensables aujourd’hui ?

Merci par avance à ceux qui nous feront part de leurs critiques, remarques et propositions.

Bassin de vie
Découpage statistique qui définit le plus petit territoire sur lequel les habitants ont accès aux équipements et services les plus courants.

Biens communs
Ensemble des ressources matérielles et immatérielles (connaissance, technique, savoir…) qui relèvent d’une appropriation, d’un usage et d’une exploitation collectifs. Les logiciels libres et les données sous licence ouverte sont qualifiés de «biens communs».

Big data (en français, « grandes masses de données »)
Ensembles de données si volumineux qu’ils en deviennent difficilement gérables (collecte, stockage, organisation, analyse, partage) avec les outils de gestion de base de données classiques. Cette notion est née avec la forte croissance des données produites, liée aux évolutions récentes de l’Internet (web 2.0, Internet des objets, Internet mobile).

Centre de traitement de données (en anglais, « Data center »)
Site physique sur lequel sont regroupés des équipements informatiques (ordinateurs, serveurs, baies de stockage, etc.). Ces espaces centralisent les données informatiques et les rendent accessibles, notamment par le biais du Cloud computing.

Cloud computing (en français, «informatique en nuage»)
Le cloud computing consiste à utiliser des serveurs à distance, accessibles par Internet, pour traiter ou stocker de l’information. Il se développe massivement en raison de ses nombreux avantages : baisse des coûts liée à la mutualisation des infrastructures et à la facturation à l’usage, capacités de stockage et de calcul quasi illimitées, évolutivité, flexibilité…

Crowdfunding (en français, «financement collaboratif»)
Outil de financement de projet faisant appel à un grand nombre de personnes, avec peu ou pas d’intermédiation par les acteurs traditionnels. L’émergence des plateformes de finance participative a été permise grâce à internet et aux réseaux sociaux.

Crowdsourcing (en français, « externalisation ouverte»)
Utilisation de la créativité, de l’intelligence et du savoir faire d’un grand nombre de personnes, en sous-traitance, pour réaliser certaines tâches traditionnellement effectuées au sein de l’organisation.

Dématérialisation
Remplacement des supports d’information matériels (souvent sous format papier) par des fichiers informatiques et des ordinateurs.

Espace public numérique (EPN)
Lieu public d’accès à internet, animé par des médiateurs professionnels et financé directement ou indirectement par l’argent public. En 2012, on compte en 2012 près de 5 000 EPN.

Fab Lab (contraction de l’anglais « Fabrication laboratory»)
Lieu ouvert à tous où il est mis à disposition du public toutes sortes d’ outils pour la conception et la réalisation d’objets, notamment des machines-outils pilotées par ordinateur.

Géolocalisation
Procédé permettant de positionner un objet (voiture, personne, etc.) sur un plan ou une carte à l’aide de ses coordonnées géographiques.

Internet
Réseau informatique mondial, constitué d’un ensemble de réseaux nationaux, régionaux et privés, et conçu pour relier des ordinateurs sur des distances intercontinentales, sans centre névralgique, selon un ensemble standardisé de protocoles de transferts de données. Le World Wide Web, le courrier électronique, la messagerie instantanée et le transfert de fichiers sont les principales applications d’Internet.

Internet des objets
Extension d’internet au monde réel, en associant des systèmes d’identification électronique (étiquettes munies de codes, puces RFID, URLs) à des objets ou des lieux.

Médiation numérique
Accompagnement vers l’autonomie de publics variés, dans les usages quotidiens des technologies, services et médias numériques.

Mutualisation
Partage d’équipements (ménagers, outils, logements, transports, moyens informatiques…) de manière à optimiser l’accès à ces ressources et assurer leur rentabilité.

Open data (en français, «ouverture des données»).
Démarche de publication en ligne de données numériques par tous types de détenteurs de données, notamment les collectivités publiques.

Sérendipité (de l’anglais, «Serendipity»)
La sérendipité consiste à faire par hasard une découverte (scientifique, technique…) au cours de recherches effectuées sur un autre sujet. Organiser la sérendipité est un moyen de susciter l’innovation, qui trouve parfois son origine dans des rencontres imprévues entre individus.

Smart grid (en français, «réseau intelligent»)
Appliqué au domaine de l’énergie, il s’agit d’un réseau électrique couplé à un réseau d’information et de communication, destiné à contrôler et à gérer l’acheminement de l’électricité à partir de toutes les sources de production, afin de répondre à la demande variable des utilisateurs finaux.

Tiers-lieu
Espace de travail à mi-chemin entre le domicile et le bureau, qui offre aux travailleurs les conditions matérielles et environnementales leur permettant d’exécuter leur activité. Ces espaces sont souvent propices pour générer des synergies collectives, créatives, solidaires et économiques.

Travail collaboratif
Modèle économique de production qui rassemble un grand nombre de personnes au moyen de nouveaux outils de communication, sans être fondé sur l’organisation hiérarchisée traditionnelle, dans le but de maximiser l’énergie créative lors de projets d’envergure (une encyclopédie par exemple).

Web 2.0
Étape de l’évolution du web, qui se caractérise par une implication plus forte de l’usager, du fait d’un accès aisé et d’interfaces plus intuitives, se traduisant par des contributions importantes et des interactions plus intenses (web social).

World Wide Web
Application d’Internet permettant de consulter, via un ordinateur et grâce à un navigateur, des pages accessibles sur des sites et reliés entre elles par des liens hypertextes.

RÉFÉRENCES
LEBRETON Claudy,
Les Territoires numériques de la France de demain, Rapport à Mme. Cécile DUFLOT, ministre de l’Égalité des territoires et du logement, septembre 2013, p.175-177.

La Lettre du lundi de Mieux Aborder l’Avenir
n°57, lundi 23 septembre 2013

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BNF. Dépôt légal du numérique, 2013

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L’Open data et la modernisation de l’action publique des territoires : la « feedback loop » est indispensable (Simon Chignard) https://savigny-avenir.fr/2013/09/09/lopen-data-et-la-modernisation-de-laction-publique-des-territoires-la-feedback-loop-est-indispensable-simon-chignard/ Mon, 09 Sep 2013 02:00:52 +0000 http://www.savigny-avenir.fr/?p=10037 Continuer la lecture ]]> LA LETTRE DU LUNDI DE MIEUX ABORDER L’AVENIR, n°56, lundi 9 septembre 2013

DÉCODAGE

CONTEXTE. Le gouvernement français a donné à ÉTALAB la mission de « moderniser l’action publique par l’open data » (1).
ENJEUX.
Un projet de mise à disposition de données publiques permet-il d’améliorer les services publics au niveau territorial local ? Non, répond Simon CHIGNARD, pas tant que n’est pas mise en œuvre une « boucle de rétroaction » (feedback loop) (2).

 ON OUBLIE LA RÉTROACTION

On sait que pour un territoire, toute réalisation d’open data doit obéir à un préalable : que toutes les données publiques concernant la gouvernance de la collectivité publique soient accessibles en ligne. Pour une commune, une communauté, un syndicat intercommunal, un département, un service public…, il s’agit de tous les actes administratifs (délibérations, pièces visées, conventions, notes de synthèses, rapports, budgets, arrêtés, règlements publications…)

Ensuite, lorsqu’un open data s’ouvre, qu’est-ce qui fait défaut ? Le modèle actuel est le suivant : un acteur public (ou privé) met à la disposition de réutilisateurs des données ouvertes. Ceux-ci développent des services, des applications, souvent utiles, mais bien souvent ces utilisations ne produisent aucun effet sur les pratiques de l’organisation, de la collectivité, du service public. Disposer de tous les horaires des transports en commun (train, bus…) et de leur fréquentation est une première étape. Mais proposer aux gestionnaires des réseaux de transport des améliorations destinées aux usagers constitue la seconde étape.

  • 1. Open data 1 : une organisation publique ouvre des données,
  • 2. Open data 2 : les données servent à des tiers pour améliorer les actions de l’organisation.

Si on s’arrête à la première étape, on s’arrête à mi-course. Nous ne bouclons pas la boucle !

OPEN DATA 1, OPEN DATA 2…

Ce qui manque le plus souvent à l’open data, c’est l’application d’une boucle de rétroaction (feedback loop), principe fondateur de la cybernétique. Comment « boucler la boucle » de l’open data ? En révisant la façon de procéder. Il ne faut pas partir des données disponibles, mais plutôt des questions et des problèmes concrets. Ceux-ci ne peuvent pas être définis par la seule puissance publique. Nous sommes dans une pratique de démocratie participative : il appartient à la société civile d’exprimer ses besoins, et la puissance publique doit les prendre en compte, proposer des scénarios, et les soumettre au débat citoyen.

UN PLAN DE ROUTE POUR L’OPEN DATA 2

Quel peut-être le plan de route à suivre ?

  • Définir les questions, les problèmes… des politiques publiques.
  • Documenter la problématique et ses principaux enjeux.
  • Recenser, lister et ouvrir les « jeux de données » pertinents.
  • S’appuyer sur des médiateurs tiers.
  • Proposer des challenges, des concours.
  • Faciliter la réintégration des résultats au sein des services et des administrations.
  • Partager les questions qui se posent quotidiennement dans l’action publique.
  • Faire le lien entre l’ouverture des données publiques et la cohérence des politiques publiques.

L’OPEN DATA ET LA VILLE INTELLIGENTE

La donnée est le premier élément constitutif de la ville intelligente. Une ville intelligente ne peut se limiter à être seulement « une ville numérique ». Dans une ville intelligente, les nouvelles technologies n’ont de sens qu’à partir du moment où un usage collectif, citoyen, est en capacité de capter, d’interpréter, de transformer, et de restituer des données créatrices de valeur.

PAS D’OPEN DATA SANS BESOIN

Mais cette valeur ne se crée que si elle rencontre un usage ou un besoin. « C’est à celui qui saura capter et interpréter de la meilleure manière les données disponibles et la restituer sous forme innovante, enrichie par d’autres. » (3) 

Dans la ville intelligente, il y a certes, de nouvelles technologies, mais aussi un fonctionnement en réseau de la ville. Chacun est à la fois générateur et consommateur de données.

L’open data s’inscrit dans une logique contributive. Ne l’oublions pas.

RÉFÉRENCES
1. ÉTALAB (Service du Premier ministre chargé de l’ouverture des données publiques et du développement de la plateforme française Opendata), « Open data. Le gouvernement confirme la poursuite des demandes d’ouverture des données publiques. Communiqué de presse, 31 octobre 2012 », www.etalab.fr
2. CHIGNARD Simon, « Moderniser l’action publique par l’Open data ? », www.donneesouvertes.info, 3 janvier 2013.
CHIGNARD Simon, L’Open data, comprendre l’ouverture des données publiques, Fyp Éditions.
3. DAVID Thimothée, « La donnée : carburant de la ville intelligente », Direction de la prospective et du dialogue public, Grand Lyon Communauté urbaine, 18 décembre 2012.

La Lettre du lundi de Mieux Aborder l’Avenir
n°56, lundi 9 septembre 2013

Mention du présent article http ://www.savigny-avenir.info/ISSN 2261-1819
BNF. Dépôt légal du numérique, 2013

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La démocratie participative communale concrète https://savigny-avenir.fr/2013/09/02/la-democratie-participative-communale-concrete/ Mon, 02 Sep 2013 02:00:33 +0000 http://www.savigny-avenir.fr/?p=9883 Continuer la lecture ]]> LA LETTRE DU LUNDI DE MIEUX ABORDER L’AVENIR, n°55, lundi 2 septembre 2013

DÉCODAGE

CONTEXTE. Les candidats et les candidates aux prochaines élections municipales de mars 2014, ainsi que leurs équipes, sont en train de réfléchir au programme politique qu’ils vont écrire pour le mandat 2014-2020. Cela concerne à la fois les élus majoritaires et les élus minoritaires qui se présentent à nouveau, ainsi que les nouveaux candidats. Tous ont conscience, quel que soit le parti politique dont ils se recommandent, que les pratiques actuelles laissent souvent insatisfaits les citoyens en matière de pratique participative et de concertation. Une stricte application des obligations de la loi communale (Code général des collectivités territoriales) produit un désenchantement démocratique : les électeurs attendent que les élus partagent tout au long de l’année le pouvoir qu’ils leur confient une fois tous les six ans.
ENJEUX
. Aujourd’hui, l’inégalité territoriale la plus profonde – et à l’égard de laquelle la loi n’a pas encore pris de disposition réelle – ne réside-t-elle pas pour les citoyens, à subir de la part des exécutifs communaux,
•     soit une gouvernance autoritaire, non participative, nerveuse,
•     soit une gouvernance participative, fondée sur la concertation, détendue.
Alors, comment pratique-t-on, ou ne pratique-t-on pas, la démocrate participative ? Comment peut-on envisager de la pratiquer ?

Le 5e forum du Réseau national de démocratie participative a lieu les 6 et 7 septembre 2013 à Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis). Le thème de ce congrès annuel est « La participation au concret ». Il s’inscrit dans la suite des précédentes cessions qui se sont tenues à Grigny (69), Portes-Lès-Valence (26), Gennevilliers (92 ) et Allonnes (72). Élus, personnels territoriaux, citoyens, associations, acteurs locaux, intervenants, experts… qui sont engagés dans la mise en œuvre concrète de la démocratie participative s’y retrouveront. (1)

Les travaux du colloque se dérouleront autour de six questions :

  • 1. Rendre la démocratie plus directe : Comment favoriser l’intervention des citoyens ?
  • 2. Établir des chartes de la démocratie participative : Comment créer le cadre d’intervention des citoyens dans la vie locale ?
  • 3. Instaurer un « mode participatif local » : Comment organiser l’administration locale ?
  • 4. Partager entre élus et citoyens le pouvoir local : Comment créer et pratiquer un budget participatif communal ?
  • 5. Former à la citoyenneté les nouvelles générations : Comment encourager l’engagement des jeunes dans les territoires ?
  • 6. Du programme électoral au bilan municipal : Comment contrôler la réalisation des engagements des élus ?

 

DOCUMENT

CHARTE DES COLLECTIVITÉS IMPLIQUÉES
DANS LA DÉMOCRATIE PARTICIPATIVE
La charte de la démocratie participative constitue le socle des valeurs communes que les collectivités territoriales partagent et ambitionnent de promouvoir au sein d’un Réseau national de démocratie participative, dans le respect de leur libre administration et de l’autonomie politique de chaque collectivité territoriale. La démocratie participative, c’est la co-élaboration des processus de décision entre les élus et les citoyens organisés et non organisés. Elle se décline autour de grands objectifs que les collectivités s’engagent à mettre en œuvre :
Article 1. LE BIEN COMMUN ET L’INTÉRÊT GÉNÉRAL
Défendre et étendre le champ du bien commun, de l’intérêt général et de la transformation sociale en impulsant la démocratie participative à tous les niveaux.
Article 2. LE PARTAGER DU POUVOIR
Partager le pouvoir avec les habitants, en mobilisant et impliquant toutes les catégories de la population, avec un effort particulier et volontaire en direction des milieux populaires, des jeunes, des résidents étrangers et des associations.
Article 3. DONNER DES MOYENS
Pour cela, créer tous les espaces et les outils nécessaires, donner les moyens de cette participation aux citoyens.
Article 4. LA PARTICIPATION, PRINCIPE CONSTITUTIONNEL
Agir avec les citoyens, à tous les niveaux institutionnels, pour inscrire la démocratie participative comme principe fondamental de la Constitution.
Article 5.  L’ÉGALITÉ DES TERRITOIRES
Obtenir une revalorisation du rôle des élus, par la création d’un statut de l’élu, le non-cumul des mandats, l’instauration de la proportionnelle aux élections, une réforme progressiste de la fiscalité locale, la coopération entre collectivités, une péréquation de l’état pour plus d’égalité entre les territoires.
Article 6. Impulser les budgets participatifs dans toutes les politiques des collectivités en expérimentant des pratiques innovantes.
Article 7. L’ÉVALUATION CITOYENNE
Évaluer régulièrement la mise en œuvre des politiques en associant l’évaluation institutionnelle et évaluation citoyenne.
Article 8. LE STATUT DE L’HABITANT-USAGER
Rapprocher l’administration locale des habitants-usagers, renforcer la qualité du service public local, favoriser la formation des personnels aux démarches de démocratie participative, en interne pour la gestion des ressources humaines, en externe dans la relation avec les citoyens.
Art 9. LA e-DÉMOCRATIE.
Favoriser la e-Démocratie comme outils de la participation des citoyens. Appliquer ce principe pour le fonctionnement de notre réseau.
Article 10. POUR UNE MONDIALISATION SOLIDAIRE
Développer des relations avec les acteurs d’expériences démocratiques et d’actions pour une mondialisation solidaire se déroulant à l’échelon européen ou planétaire. (2)
PROGRAMME
DU 5e FORUM DE LA DÉMOCRATIE PARTICIPATIVE
La participation au concret
Vendredi 6 septembre 2013
9 H 15
Atelier n°1. Contribuer à l’intervention des citoyens et favoriser une démocratie plus directe.
Mathieu CHARLIONET, chargé de mission démocratie locale de Saint-Étienne-du-Rouvray (76), Arielle VERMILLET, maire-adjointe à Gennevilliers 92, Henri CAMBESSEDES, maire-adjoint à la participation des citoyens à la vie locale de Martigues (13).
Atelier n°2. Une charte de la démocratie participative ou comment créer la cadre de l’intervention des citoyens dans la vie locale. Jean-Marc DESCHAMPS, responsable des formations nationales du CIDEFE, Thomas BOULARD, maire-adjoint de Divion (62), Sofia MANESSE, chargée de mission démocratie participative de Fontaine (38).
Atelier n°3. Organiser ou non l’administration locale sur un mode participatif. Patrick NORINBERG, directeur général adjoint d’Aulnay-sous-Bois (93), Gilles POUX, maire de La Courneuve (93), Valérie AZZEDINE, directrice générale des services de Grigny (69).
Atelier n°4. Le budget participatif : une pratique innovante au service du partage du pouvoir entre élus et habitants. Delphine EBERSVILLER, coordinatrice du réseau nationale de la démocratie participative, Marc PETIT, maire de Firminy (42), Pascal BLANCHETIER, maire-adjoint chargé de la démocratie participative, l’intégration et la citoyenneté de Caen (14).
Atelier n°5. Encourager l’engagement des jeunes dans les territoires. Yves RÉMY, directeur du CIDEFE, Joëlle BORDET, sociologue, Bruno PIRIOU, vice-président du conseil général de l’Essonne (91).
Atelier n°6. Observatoire des engagements, ateliers citoyens : des pratiques émancipatrices pour contrôler la mise en oeuvre des engagements municipaux. Guy BLONDEAU, coordinateur du Forum national de la démocratie participative, Sylvie TRICOT-DEVERT, maire-adjpointe de Fontenay-sous-Bois (94), Miguel HERNANDEZ, maire-adjoint d’Aulnay-sous-Bois (93).
13 H 30 – 18 H 00

A propos de l’écriture de la constitution islandaise résultant de démarches participatives, conférence-débat avec Rencontre avec Mme Bergling ASGEIRSDOTTIR, Ambassadeur d’Islande.
Samedi  7 septembre 2013
9 H 15 – 12 H 15
· Présentation de la proposition de loi de développement et de promotion de la démocratie participative, issue d’une écriture collective élus-citoyens-professionnels.
· Échanges avec des parlementaires, avec Gérard  SÉGURA, maire d’Aulnay-sous-Bois (93), René BALME, maire de Grigny (69), Gilles POUX, maire de La Courneuve (93), Gaby CHARROUX, député-maire de Martigues (13), Marc PETIT, maire de Firminy (42).
· Rencontre avec la plateforme inter associative « Non à la disparition des associations » qui agit pour le maintien des financements associatifs et la reconnaissance des associations dans la société.
· Inauguration du village des collectivités.
· Parcours inter-villes, partage d’expériences, échanges de pratiques, de documentations et d’adresses : la mutualisation au concret.

RÉFÉRENCES
1. COMMUNE D’AULNAY-SOUS-BOIS et CIDEFE/RÉSEAU NATIONAL DE DÉMOCRATIE PARTICIPATIVE,
« La participation au concret, 5e Forum national de la démocratie participative, Aulnay-sous-Bois, 6 et 7 septembre 2013.
2. RÉSEAU NATIONAL DE DÉMOCRATIE PARTICIPATIVE,
« Charte des collectivités impliquées dans le démocratie participative », 20 décembre 2011. www.demopart.fr

La Lettre du lundi de Mieux Aborder l’Avenir
n°55, lundi  2 septembre 2013

 Mention du présent article : http//www.savigny-avenir.info/ISSN 2261-1819
BNF. Dépôt légal du numérique, 2013

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Savigny-sur-Orge. Comment remédier au manque d’emplois dans une commune (INSEE) ? https://savigny-avenir.fr/2013/08/19/savigny-sur-orge-comment-remedier-au-manque-demplois-dans-une-commune-insee/ Mon, 19 Aug 2013 02:00:20 +0000 http://www.savigny-avenir.fr/?p=9780 Continuer la lecture ]]> LA LETTRE DU LUNDI DE MIEUX ABORDER L’AVENIR, n°53, lundi 19 août 2013

DÉCODAGE

CONTEXTE. La commune de Savigny-sur-Orge (37 259 habitants) ne compte que 6 627 emplois. Elle souffre d’un grave manque d’emplois par rapport aux autres communes moins peuplées de la communauté d’agglomération Les Portes de l’Essonne (CALPE) qui totalise 30 679 emplois pour 102 000 habitants.
ENJEUX. Quelle politique communale volontaire peut être conduite pour remédier à une situation qui porte préjudice aux équipements et aux services offerts aux habitants ?

UN ÉCART DE 59 % à 17 % !

Le rapport Total des emplois/Nombre d’habitants, pour l’année 2010, est le suivant :

  • Paray-Vieille-Poste (7 218 habitants) : 4 265 emplois, soit 59 %,
  • Morangis (11 891 habitants) : 6 500 emplois, soit 54 %,
  • Juvisy-sur-Orge (14 540 habitants) : 4 655 emplois, soit 32 %,
  • Athis-Mons (31 063 habitants) : 8 630 emplois, soit 27 %,
  • Savigny-sur-Orge (37 259 habitants) : 6 629 emplois, soit 17 %.

Total pour les cinq communes de la communauté d’agglomération :

  • Les Portes de l’Essonne (102 000 habitants) : 30 679 emplois, soit 30 %.

L’ÉVOLUTION 1982-2010

Savigny-sur-Orge

2010
Total emplois : 6 627
Sphère non présentielle : 1 238
Sphère présentielle : 5 390

1999
Total emplois : 6 239
Sphère non présentielle : 1 329
Sphère présentielle : 4 910

1990
Total emplois : 5 696
Sphère non présentielle : 964
Sphère présentielle : 4 732

1982
Total d’emplois : 5 232
Sphère non présentielle : 836
Sphère présentielle : 4 396

L’EMPLOI PRÉSENTIEL / NON-PRÉSENTIEL.

La partition de l’économie en deux sphères, présentielle et non-présentielle, permet d’établir les logiques de spatialisation des activités et de mettre en évidence le degré d’ouverture des systèmes productifs locaux. Elle fournit une grille d’analyse des processus d’externalisation et des mutations économiques à l’œuvre dans les territoires.

  • Les activités présentielles sont les activités mises en œuvre localement pour la production de biens et de services visant la satisfaction des besoins de personnes présentes dans la zone, qu’elles soient résidentes ou de passage (touristes, par exemple).
  • Les activités non-présentielles sont déterminées par différence. Il s’agit des activités qui produisent des biens majoritairement consommés hors de la zone et des activités de services tournées principalement vers les entreprises correspondantes.

Question. Comment ouvrir ce que l’INSEE appelle « les systèmes productifs locaux » dans la commune de Savigny-sur-Orge ?
Bernard MÉRIGOT.
D’une façon simple. En premier lieu il est impératif de créer les conditions d’une attractivité pour les activités économiques. Celle-ci sont mauvaises (accès, implantation, circulation, stationnement, gouvernance locale…).

Question. En quoi la gouvernance a-t-elle un effet sur l’attractivité d’une commune à l’égard de l’emploi ?
Bernard MÉRIGOT. Lorsque qu’une commune pratique une gouvernance de conflit (au sein du conseil municipal, à l’égard de toutes les expressions démocratiques, à l’égard des associations, à l’égard de la communauté d’agglomération dont elle est membre), cela crée un climat mauvais.
Il faut entrer dans une gouvernance de partenariat, une gouvernance d’ouverture vers l’extérieur. C’est la première condition pour que des activités existantes prospèrent, que des activités nouvelles se développent et créent de nouveaux emplois.

Question. Qu’est-ce qu’il faudrait faire ?
Bernard MÉRIGOT. Produire des données territoriales (Data territorialis) dans le cadre d’une économie de la contribution.  C’est en réalisant une capacitation des acteurs locaux, qu’une promotion de l’expérimentation pourra se développer.

Question. Quelles est la première urgence ?
Bernard MÉRIGOT. La première urgence est de répondre à cette simple question : A quelle date tous les habitants de la commune auront-ils accès au très haut débit ? Aujourd’hui, personne n’est capable de répondre. Alors que tout le monde sait que les territoires sont en compétition et que la réponse détermine nombre d’implantations professionnels et individuels.

L’ensemble de ces sujets ont déjà été abordés sur ce site et sont en ligne. Nous y reviendrons prochainement, notamment sur les externalités négatives et sur les échelles de contribution.

RÉFÉRENCES
INSEE,
« Sphères présentielles et non-présentielles de 1975 à 2010 », www.insee.fr.

La Lettre du lundi de Mieux Aborder l’Avenir
n°53, lundi 19 août 2013

COMMENTAIRE du 19 août 2013

La Lettre de Mieux Aborder L’Avenir (MALA) est un média numérique hebdomadaire (ISSN 2261-1819, Dépôt légal du numérique, BNF). Comme tous les médias « du matin », elle est publiée aux premières heures du jour. Le numéro 52 a été publié le lundi 19 août 2013, à 04 h 00. Le même jour, l’édition du Parisien-Essonne matin apportait une information intéressante sur le sujet de l’emploi dans la commune de Savigny-sur-Orge.

« Enquête sur l’emploi à Savigny
Chômage, emploi, inactivité. L’INSEE (Institut national de la statistique et des études économiques) lance à partir d’aujourd’hui 19 août et jusqu’au 3 septembre, puis du 9 au 24 septembre, un enquête sur l’état et l’évolution du marché du travail à Savigny-sur-Orge. Menée par Jean-François Laurent (muni d’une carte officielle), elle vise à étudier notamment les emplois précaires, l’activité des femmes, des jeunes ou la durée de travail. Une autre enquête sur le logement est menée par Thierry Allegot jusqu’au 20 décembre. Tel. 02 38 69 88 62 (enquête emploi) et 02 38 69 52 32 (enquête logement). »
(1)

EN PLEINE CAMPAGNE ÉLECTORALE !

Il est évident que cette annonce d’enquête entreprise par l’INSEE intervient dans la campagne électorale des municipales qui ont lieu en mars 2014. Les premiers tracts des candidats ont déjà été distribués. Ces deux enquêtes apporteront des faits, des chiffres, des éléments d’analyse, des conclusions… qui seront utilisés par les programmes des différentes listes.

Aucun candidat ne doit disposer d’informations publiques auxquelles les autres candidats n’auraient pas accès. Dès lors, il importe, près de six mois avant des élections municipales de mars 2014, d’obtenir des engagements sur ces deux enquêtes :

  • qu’elles n’aient pas été « commandées » par Laurence SPICHER-BERNIER, actuelle maire, pour en tirer un profit en tant que candidate à sa succession,
  • qu’elles ne se limitent par au seul territoire de la commune de Savigny-sur-Orge, mais portent sur l’ensemble du territoire des cinq communes de la communauté d’agglomération Les Portes de l’Essonne, l’emploi et l’habitant étant des compétences communautaires,
  • qu’aucun résultat ne soit communiqué avant leur publication finale,
  • que la totalité des résultats soient rendus publics le même jour.

RESPECTER L’ÉGALITÉ DES CANDIDATS

Si ces garanties n’étaient pas obtenues, ou bien si elles n’étaient pas remplies, tout électeur serait alors fondé à constater le non respect du principe d’égalité des candidats dans l’accès à des informations publiques.

Bernard MÉRIGOT

RÉFÉRENCES
1.
« Enquête sur l’emploi à Savigny », Le Parisien Essonne-matin, lundi 19 août 2013, p.I.

Mention du présent article : http//www.savigny-avenir.info/ISSN 2261-1819
BNF. Dépôt légal du numérique, 2013

 

 

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Mieux Aborder L’Avenir. Page d’accueil du site http://www.savigny-avenir.info – Territoires et Démocratie Numérique Locale (TDNL) https://savigny-avenir.fr/2012/10/13/mieux-aborder-lavenir-le-site-www-savigny-avenir-info-page-daccueil-nouvelle/ Sat, 13 Oct 2012 09:18:14 +0000 http://www.savigny-avenir.fr/?p=7559 Continuer la lecture ]]> FAIBLESSE DU FORT, FORCE DU FAIBLE

Christophe de SAVIGNY (1530-1587)

« Tost ou tard, près ou loing, a le fort du faible besoing ». (1) Cette devise – qui est en fait une épigraphe – est inscrite en tête des  Tableaux accomplis de tous les arts libéraux, publiés en 1587 par  Christophe de SAVIGNY (1530-1587), humaniste de la Renaissance française. Elle introduit trois notions essentielles : les rapports de force (fort/faible), la temporalité («tost»/tard), la préfiguration de l’intérêt général moderne (le «besoing»). Elle constitue une injonction fondatrice d’un programme à la fois moral, social, politique et spirituel. Elle est une manifestation de l’esprit encyclopédique, c’est-à-dire de l’ εγκυκλο παίδεια  (« enkuklios paideia »), l’éducation qui fait le tour, un enseignement circulaire, ouvert sur le monde et qui embrasse un cercle entier.
Tout processus éducatif – tout enseignement reçu ou dispensé («enseignement de soi» et «enseignement des autres» ne peuvent être dissociés) – est paradoxal, comme l’écrit SAINT AUGUSTIN dans ses Soliloques « nous apprenons parfois que ce que nous croyions nôtre nous est étranger, et que ce que nous croyions étranger est nôtre ».
Deux étrangetés que nous envisageons dans le cadre d’une anthropologie du présent.

Bernard MÉRIGOT
Anthropologue
Chercheur associé à la MSH Paris-Saclay
contact@mieuxaborderlavenir.fr


RÉFÉRENCES
•  SAVIGNY Christophe de (1587). Tableaux accomplis de tous les arts libéraux, contenans brièvement et clerement par singulière méthode de doctrine, une générale et sommaire partition des dicts arts, amassez et reduicts en ordre pour le soulagement et profit de la jeunesse, Paris, Jean et François de Gourmont.
•  AUGUSTIN D’HIPPONE/SAINT AUGUSTIN (2010). Soliloques (I, 3). Éditions Payot, Paris, Traduction du latin en français par Pierre de LABRIOLLE.
NOTES
•  L’éducation qui fait le tour (εγκυκλο παίδεια « enkuklios paideia »). http://www.savigny-avenir.fr/2012/10/13/l-enkuklios-paideia-leducation-qui-fait-le-tour/
•   Une anthropologie du présent. http://www.savigny-avenir.fr/2024/06/20/pour-une-anthropologie-du-present-questions-de-recherche/

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Référence du présent article : MÉRIGOT Bernard (2012), Territoires et Démocratie Numérique Locale, 13 octobre 2012. http://www.savigny-avenir.fr/2012/10/13/mieux-aborder-lavenir-le-site-www-savigny-avenir-info-page-daccueil-nouvelle/

 

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